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Mosaïque de Paul à la cathédrale Westminster CC(by-nc-sa) Fr Lawrence Lew, https://flic.kr/p/5UtVYjDans le dernier chapitre de «Pâques, et après? Paul et l’espérance chrétienne» qui vient de sortir, Simon Butticaz traite ouvertement de l’anti-judaïté de Paul

Photo: Mosaïque de Paul à la cathédrale Westminster CC(by-nc-sa) Fr Lawrence Lew

Par Elisabeth Schenker

Avec «Pâques, et après? Paul et l’espérance chrétienne», Simon Butticaz, professeur en sciences bibliques de l’Université de Lausanne met toute la rigueur de la méthode historico-critique, de ses recherches et de son érudition au service tant de la théologie que de la foi. Mais l’ambition de ce livre publié chez Cabédita est aussi d’être un outil accessible pour tous ceux qui s’intéressent à la culture dite «judéo-chrétienne» et à ses fondements.

Les disciples Pierre et Jean courant au sépulcre le matin de la Résurrection, Eugène Burnand, huile sur toile, 1898Faire se côtoyer des pièces marquantes de l’histoire de l’art, avec les textes bibliques qu’elles représentent, tel est l’objectif du projet «Image et Bible» de la société biblique allemande. Cette opération rappelle l’importance de la Bible dans la culture européenne tout en éclairant les textes bibliques d’un jour nouveau. 

Image: Les disciples Pierre et Jean courant au sépulcre le matin de la Résurrection, Eugène Burnand, huile sur toile, 1898

Stuttgart (EPD - ProtestInter) C’est le jour de la fête de la Réformation (31 octobre) que démarrera le projet internet de la Société biblique allemande «Image et Bible». En une année, 365 illustrations de l’histoire de l’art en Europe seront présentées en liaison avec un texte biblique, a communiqué la Société biblique la semaine passée à Stuttgart. Les paroisses, sociétés bibliques régionales et institutions ecclésiastiques et culturelles pourront aussi reprendre sur leurs sites internet respectifs ces images qui changeront chaque jour.


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Lydie, Tim, Paul et les autres ©Compagnie de la MarelleAutoritaire, misogyne et compliqué, Paul? Le nouveau spectacle de la Compagnie de la Marelle qui vient de débuter sa tournée présente plutôt un Paul passionné, blessé et toujours attaché au bien des jeunes communautés chrétiennes.

Photo: ©Comapgnie de la Marelle

Par Joël Burri

Femme d’affaires dynamique et bonne vivante, Lydie déboule dans l’univers de Paul alors en pleine rédaction d’une délicate épitre aux chrétiens de Corinthe. Telle est la trame de «Lydie, Tim, Paul et les autres», le nouveau spectacle de la Compagnie de la Marelle dont la tournée vient de débuter.

Saint Junia l'apôtre, DR stjuniashouse.comIl y a bien eu des femmes apôtres dans le premier christianisme, et l’exclusion des femmes de la hiérarchie des Eglises chrétiennes n’est pas justifiée par les textes fondateurs du christianisme. La collection «Le monde de la Bible», des éditions Labor et Fides, dirigée par un groupe de chercheurs en sciences bibliques, propose pour cette rentrée la traduction d’un livre qui raconte une véritable enquête. Le but de son auteur: chercher à comprendre le pourquoi d’une «authentique imposture commise sur un texte antique».

Par Elisabeth Schenker

Dans «Junia. Une femme apôtre ressuscitée par l’exégèse», le professeur de littérature biblique Eldon Jay Epp, chercheur en histoire du christianisme primitif, s’attache à «expliquer les raisons pour lesquelles, à l’époque moderne, on a refusé à Junia, collaboratrice de Paul, le droit d’occuper légitimement sa place d’apôtre, puisqu’il est vrai qu’elle est la première femme à avoir été appelée “apôtre”». C’est en effet le titre qui lui est donné dans la Bible, dans le dernier chapitre de l’épître aux Romains.

Thomas Römer. Photo:jobEn ce début d’année, Thomas Römer, professeur d’«Ancien Testament» à L’Université de Lausanne et de «milieux bibliques» au Collège de France, a publié «L’invention de Dieu» (Editions du Seuil), quelques semaines seulement après la parution de «La Bible quelles histoires!» (Labor et Fides), un livre d’entretiens avec la journaliste Estelle Villeneuve.

Dans «L’invention de Dieu», Thomas Römer mène l’enquête sur l’apparition de Yahvé, ses origines géographiques, et sa fixation progressive en dieu d’Israël puis en dieu unique. Pour ce faire, il présente un état de la recherche en sciences bibliques, d’un point de vue archéologique notamment. Protestinfo l’a rencontré. 

Propos receuillis par Joël Burri 

Ces multiples publications témoignent de l’importance que vous accordez à partager l’état de la recherche en Ancien Testament. Mais à quel public vous adressez-vous?

L’idée, surtout pour l’«invention de Dieu», c’est que cela sorte un peu des réseaux Eglises-paroisses-groupes bibliques. Les éditions du Seuil ne s’adressent pas tellement à ce public-là. Cela s’adresse à des gens qui ont quand même quelques idées à la fois sur l’histoire, sur la culture et la civilisation. Un public cultivé: des gens qui s’intéressent aux origines du christianisme, du judaïsme et aussi de l’islam d’une certaine manière. 

«La Bible quelle histoire» s’adresse peut-être davantage au public traditionnel qui manifeste un intérêt aux origines de la Bible, mais d’après les échos que j’ai eus, ce livre est aussi lu et commenté par des gens qui ne sont pas forcement le public traditionnel des conférences sur la Bible. 

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