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jeudi, 24 janvier 2019 17:21

Raconte-moi la Bible

Du 25 janvier au 19 mai, le Musée international de la Réforme à Genève accueille l’exposition temporaire «Il était plusieurs fois». En onze films de quatre minutes, le spectateur traverse l’Ancien Testament en son et en images.

Par Marie Destraz

«Comment tout a commencé, nous ne le saurons jamais, mais nous avons la parole et c’est avec elle que tout commence.» C’est avec ces premiers mots, portés par la voix du comédien français André Dussollier, que s’ouvre le récit de la création, l’une des onze vidéos de l’exposition «Il était plusieurs fois», qui se tient au Musée international de la Réforme (MIR) à Genève du 25 janvier au 19 mai. En quatre minutes, le spectateur voit s’écouler devant ses yeux la semaine originelle, le gros poisson avaler Jonas, Caïn tuer Abel, les eaux engloutir la Terre et l’amour se vivre dans le Cantique des Cantiques. Les textes sont signés Frédéric Boyer, écrivain français à l’origine notamment de «La Bible des écrivains». Les animations sont celles de Serge Bloch, auteur et dessinateur français, à l’origine de la célèbre série pour enfant «Max et Lili» et dessinateur de presse. Pour cette exposition, les deux hommes se sont inspirés de leur ouvrage BIBLE. Les récits fondateurs, paru chez Bayard en 2016.

Lire la Bible en version numérique est devenu tendance. La Société biblique allemande et l’Église protestante d’Allemagne proposent de télécharger la Bible gratuitement via une application et de se concocter un programme de lecture personnalisé.

Stuttgart (EPD/Protestinter) La Bible de Luther 2017 a été téléchargée plus de 250’000 fois en trois ans sur des appareils mobiles, tels que les smartphones et les tablettes. Et «le nombre d'utilisateurs ne cesse d'augmenter», a déclaré Christoph Rösel, secrétaire général de la Société biblique allemande. La Bible de Luther 2017 a été publiée à l’occasion du 500e anniversaire de la Réforme, avant d’être disponible gratuitement sous format numérique via l'application Die-Bibel.de.


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Le Musée de la Bible à Washington expose la Bible des esclaves. Un recueil de textes qui met l’accent sur la servitude, sans tenir compte de la liberté.

Par Adelle M. Banks, Washington, RNS/Protestinter 

Au rez-de-chaussée du Musée de la Bible, à Washington, on peut voir un volume qui se distingue des nombreuses versions présentées dans le bâtiment consacré au livre saint. Il s'agit d'un petit recueil d'Écritures, dont on lit sur la couverture: «Parties de la Sainte Bible, sélectionnées pour l'usage des esclaves noirs, dans les îles britanniques de l'ouest de l'Inde.» La soi-disant Bible des esclaves, prêtée par l'Université Fisk de Nashville, au Tennessee, exclut 90 % de la Bible hébraïque, ou Ancien Testament, et 50 % du Nouveau. Le livre contient notamment le passage «Obéissez à ceux qui sont vos maîtres» tiré de la lettre de Paul aux Éphésiens, mais il manque la partie de sa lettre aux Galates qui dit qu’«Il n'y a ni lien ni liberté... car vous êtes tous un en Jésus Christ».


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Cinq fragments des manuscrits de Qumrân, exposés au Musée de la Bible à Washington, ont été reconnus comme faux. Ils ont été supprimés de l’exposition.

Par Yonat Shimron, RNS/Protestinter

Depuis son ouverture il y a près d’un an, le musée de la Bible à Washington, a exposé, entre autres, cinq fragments des célèbres manuscrits de Qumrân, aussi appelés manuscrits la mer Morte. Ces fragments de parchemins anciens ont été découverts il y a 70 ans dans une caverne dans le désert. Fin octobre, le musée a reconnu que les cinq fragments étaient des faux. Ils ont été retirés et remplacés par trois autres fragments qui ne montrent pas les mêmes anomalies.


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jeudi, 11 octobre 2018 18:51

La Bible à la lumière du féminisme

Déconstruire les interprétations patriarcales et partielles des textes bibliques au sujet des femmes. Tel est l’objectif de l’ouvrage «Une bible des femmes», dont le vernissage s’est déroulé mercredi 10 octobre à l’Université de Genève.

Par Laurence Villoz

«Lire la Bible à la lumière du féminisme devient un lieu de libération, alors qu’elle est loin d’être féministe», lâche la théologienne Pierrette Daviau, professeure titulaire retraitée à la Faculté des sciences humaines de l’Université Saint-Paul à Ottawa et coauteur du collectif Une bible des femmes. Le vernissage de cet ouvrage a fait salle comble, mercredi 10 octobre, à l’Université de Genève. Réalisé par une vingtaine de théologiennes et historiennes, catholiques et protestantes de 30 à 70 ans et venant de trois continents différents, ce livre analyse avec un regard critique et féministe une dizaine de thématiques liées aux femmes dans la Bible.

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