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Au Kenya, les dirigeants chrétiens et musulmans et des représentants gouvernementaux appellent les entreprises pharmaceutiques mondiales à fabriquer plus de médicaments adaptés aux enfants atteints du VIH et de la tuberculose.

Par Frederick Nzwili, Nairobi, Kenya, RNS/Protestinter

Alors qu'ils s'engagent à ouvrir des églises et des mosquées aux enfants atteints du VIH et de la tuberculose, les dirigeants chrétiens et musulmans du Kenya ont exhorté, mardi 20 novembre, les entreprises pharmaceutiques mondiales à fabriquer davantage de médicaments qui soient adaptés aux enfants. L'appel a été lancé à l'occasion de la Journée mondiale de l'enfance, instituée par les Nations Unies en 1954 pour sensibiliser la communauté internationale aux problèmes de l'enfance dans le monde entier et améliorer leur bien-être.


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mardi, 06 novembre 2018 14:15

Construis-moi un cercueil

Les Ga, ethnie du sud Ghana, enterrent leurs morts dans des cercueils en forme de poule ou de camion. Regula Tschumi, ethnologue, historienne de l’art et photographe a donné une conférence sur un art figuratif devenu une tradition chez les chrétiens aussi, à Cité Seniors à Genève, le jour des Morts.

Par Marie Destraz

Il était une ethnie qui faisait de la mort une fête. Dans cette ethnie, on réservait aux rois et aux prêtres une dernière demeure colorée, aux formes étonnantes de lion, léopard, sandales de chef ou d’aigles, témoins de la vie et des aspirations du défunt. Cette ethnie, c’est celle des Ga, installée dans les plaines d’Accra, au sud du Ghana, en Afrique de l’Ouest. Une ethnie méconnue, aux rites funéraires reconnus. Depuis les années 1960, ses cercueils figuratifs se sont démocratisés. La tradition a même été adoptée par certains chrétiens. Et aujourd’hui dans les musées du monde entier, les cercueils Ga s’exposent et fascinent les visiteurs. Le 2 novembre dernier, jour des Morts, l’ethnologue, historienne de l’art et photographe Regula Tschumi donnait une conférence sur les cercueils Ga à Cité Seniors, à Genève.

Prix Nobel de la paix 2018, le gynécologue Denis Mukwege est considéré comme une «bénédiction» dans son Église pentecôtiste. Depuis plus de vingt ans, ils soignent les victimes de viols de guerre.

Par Fredrick Nzwili, Nairobi, Kenya, RNS/Protestinter

Dès son plus jeune âge, Denis Mukwege a accompagné son père, pasteur dans une Église pentecôtiste, lors de ses tournées dans les villages de la province du Sud-Kivu en République démocratique du Congo (RDC), priant pour les paroissiens malades. Ce sont ces expériences qui ont inspiré Denis Mukwege à devenir médecin et plus tard à fonder l'Hôpital de Panzi, un établissement géré par une Église à Bukavu, une communauté dans l'est du Congo. Le gynécologue est dès lors devenu célèbre, reconnu comme le médecin qui soigne les femmes souffrant d’atroces blessures suite à des viols.


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Habitant de Goma en République démocratique du Congo, le pasteur et professeur de théologie, Vincent  Muderhwa, dénonce une situation de tension et de conflits alarmants dans son pays. Actuellement à l’Université de Genève pour terminer une recherche académique, il appelle à l’aide internationale. Interview.

Par Laurence Villoz

Quelle est la situation actuelle dans la ville de Goma?

À la périphérie de la ville, des conflits font rage. De plus, un fort exode rural rend la vie socio-économique dans la ville intenable. Cette instabilité dure depuis près de deux décennies, notamment dans l’est du pays, avec des conséquences dramatiques sur les plans socioculturels, mais également politiques et économiques. Des milices et des groupes armés s’affrontent dans différents coins de la province, mais on ne peut pas considérer cela comme une guerre tribale.

Quand leurs portes s’ouvrent chaque dimanche, les églises africaines accueillent des milliers de nouveaux membres. Sur ce continent profondément religieux, le christianisme et l’islam sont tous deux en hausse. Mais de petits groupes d’athées convaincus contestent la manière dont l’Afrique s’agrippe à la foi, tout en cherchant à se faire reconnaître et attirer davantage d’adhérents.

Par Fredrick Nzwili, Nairobi, RNS/Protestinter

Partout en Afrique, des groupes se lèvent, mettant l’accent sur la science et la pensée critique comme une manière meilleure pour comprendre le monde naturel. Un de ces groupes, les «Athées du Kenya», a gagné en visibilité et réclame désormais un jour férié spécial, le 17 février comme «jour des athées».


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