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Le livre pour les 30 ans du GRAAPLe Groupe d’accueil et d’action psychiatrique célèbre ses trente ans d’activités en 2017. La situation des personnes concernées a-t-elle vraiment changé?

Par Laurence Villoz

Depuis trente ans, le Groupe d’accueil et d’action psychiatrique (GRAAP), basé à Lausanne, soutient des personnes concernées par la maladie psychique en leur offrant des lieux de rencontres, divers ateliers et des possibilités de réinsertions professionnelles. L’ouvrage «Folie à temps partiel: d’objet de soins à citoyen», réalisé pour l’anniversaire du groupe, retrace l’histoire des mouvements de patients qui se sont développés à partir de la fin des années 1980, permettant aux personnes concernées de faire entendre leur voix et de défendre leurs droits. Rencontre avec l’auteure de ce livre, Stéphanie Romanens-Pythoud, également rédactrice en cheffe de la revue du GRAAP et Jean-Pierre Zbinden, directeur du groupe.

Travail ennui CC0 Caio Triana via https://pixabay.com/fr/travail-soulign%C3%A9-comptes-2005640/Absentéisme, productivité en baisse… lorsqu’un employé ne comprend plus à quoi sert son travail, toute l’entreprise en pâtit. Le phénomène, bien connu, laisse pourtant de nombreux responsables des ressources humaines désemparés. Un congrès réunissant 580 professionnels suisses romands s’est réuni mardi pour chercher des solutions à ce problème complexe.

Par Aline Jaccottet

Costards-cravates et barbes impeccables, talons aiguille et brushings sans extravagance: la foule qui se pressait mardi 12 septembre dans les bâtiments de l’Université de Lausanne n’avait rien à voir avec les traditionnels jeans-baskets habituellement rencontrés dans les couloirs. C’est que 580 professionnels des ressources humaines représentant des dizaines de PME, plusieurs multinationales, l’Etat ou la police et diverses fondations s’étaient réunis pour le huitième Congrès HR Sections Romandes. Cet événement qui a lieu tous les deux ans est un peu la sortie annuelle des RH de la région. On se retrouve, on se salue et autour d’un café, on cause recrutements, formations, licenciements…

Le temple de MartignyEn clin d’œil au réformateur Martin Luther, le «Festival protestation» accueille cinq spécialistes qui se battent pour une cause actuelle telle que l’inclusivité des minorités, la justice ou l’écologie. Du 12 septembre au 9 octobre, à Martigny.

Photo: Le temple de Martigny

Par Laurence Villoz

«Nous avons invité des personnes engagées et qui protestent aujourd’hui», explique le pasteur Pierre Boismorand de l’Eglise réformée évangélique du Valais. Dans le cadre des événements autour du 500e anniversaire de la Réforme, la paroisse du Coude-du-Rhône à Martigny organise un cycle de cinq conférences du 12 septembre au 9 octobre. Le «Festival protestation» donne la parole à des personnes qui défendent une cause comme les libertés religieuses, l’écologie, la justice ou encore l’accueil des minorités.

CulteLGBT ©LVDes groupes LGBTI voient le jour dans les Eglises réformées. Mardi soir, celui de Neuchâtel vivait sa première soirée grand public alors que celui de Genève méditait sur le sens de l’accueil au sein des Eglises.

Par Laurence Villoz et Joël Burri

«Les Eglises sont appelées à être les ferments de la société, mais la réalité montre que souvent ce sont plutôt des freins», a constaté le théologien Pierre Bühler, mardi 5 septembre au temple des Valangines à Neuchâtel. Il était invité de la première soirée publique de la nouvelle Association LGBTI et alliés «Arc-en-ciel». En automne 2016, le groupe chrétien Arc-en-ciel avait vu le jour et les responsables ont eu le désir d’en faire une association pour pouvoir organiser des événements publics promouvant l’inclusivité au sens large. Après un culte œcuménique, Pierre Bühler a proposé une réflexion sur la façon dont les Eglises se situent face à la question LGBTI et leurs réactions variées.

Série: «La transmission de la mémoire de la Shoah»

Paulette AngelPaulette Angel, née Rosenberg, est une rescapée. Un témoin. Originaire d’une famille juive de Metz, elle tente de gagner la Zone libre en 1942. Dénoncée par ses passeurs, elle sera emprisonnée par les Allemands et déportée à Drancy.

Photo: Paulette Angel

Par Laurence Villoz et Guillaume Henchoz

Lorsque nous avons décidé de démarrer cette série d’été sur les enjeux de la transmission de la mémoire autour de la Shoah, nous voulions consacrer un chapitre de notre investigation aux familles de rescapés et donner la parole aux survivants. Au début de l’été, nous avons rencontré Paulette Angel, née Rosenberg, en 1927 à Metz. C’est une survivante.

Série: «La transmission de la mémoire de la Shoah»

Hitler cc(by-sa)Bundesarchiv via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Bundesarchiv_Bild_146-1969-054-53A,_N%C3%BCrnberg,_Reichsparteitag.jpg#/media/File:Bundesarchiv_Bild_146-1969-054-53A,_N%C3%BCrnberg,_Reichsparteitag.jpgDécideurs, propagandistes, organisateurs et exécutants, tous sont des bourreaux. Mais rares ceux sont qui racontent leurs crimes. Et quand ils le font, ils les nient ou se victimisent.

Photo: CC(by-sa) Bundesarchiv. De gauche à droite: Heinrich Himmler, Rudolf Hess, Gregor Strasser, Adolf Hitler, Franz von Pfeffer.

Par Laurence Villoz et Guillaume Henchoz

Plus de cinq millions de juifs ont été tués pendant la Deuxième Guerre mondiale, environ deux millions de Cambodgiens sous le régime khmer rouge et près d’un million de Tutsis au Rwanda entre les mois d’avril et de juillet 1994. Alors que les survivants de ces crimes n’ont jamais cessé de raconter les horreurs qu’ils avaient vécues, ce mécanisme est quasiment inexistant du côté des bourreaux. «Ils ne parlent que lorsqu’ils sont obligés de le faire, comme lors des procès. Dans ces cas-là, ils adoptent généralement un discours de victimisation en prétendant qu’ils n’ont fait qu’obéir aux ordres», explique l’historien et politologue Jacques Semelin.

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