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Katmandou https://flic.kr/p/bEZpg2Le Népal fait son retour dans l’Index mondial 2018 de persécution des chrétiens à la 25e place, après dix ans d’absence. En tête de liste figurent toujours la Corée du Nord, l’Afghanistan et la Somalie.

Photo: Katmandou CC (by-nc-nd) keso s 

Par Laurence Villoz

«La plus forte progression de persécutions a été observée au Népal», constate Raymond Favre, porte-parole de l’organisation chrétienne Portes Ouvertes. L’index mondial 2018 de persécution des chrétiens, publié mercredi 10 janvier, relève que ce pays absent depuis dix ans du classement se retrouve désormais au 25e rang. «Le Népal dépend complètement de l’Inde économiquement. Le Premier ministre Narendra Damodardas Modi, au pouvoir depuis 2015, et membre du parti nationaliste hindou déploie une réelle politique d’hindouisation de l’Inde qui s’étend désormais au Népal», explique Raymond Favre.

Des enfants jouant au foot https://flic.kr/p/3aVxo8La création d’une fédération faîtière chrétienne permettra de poursuivre la collaboration avec Jeunesse et sport. Début 2017, les camps chrétiens avaient été menacés d’exclusion des programmes d’encouragement aux activités physiques de la Confédération.

Photo: CC (by) susieq3c

Par Laurence Villoz

«Formation+» verra le jour fin janvier. Cette fédération faîtière chrétienne permettra aux camps chrétiens de continuer à bénéficier du label et des subventions des programmes Jeunesse et sport (J+S). Début 2017, les associations évangéliques qui proposent des rencontres pour les jeunes, alternant des activités sportives et des temps de découverte de la Bible, avaient appris leur exclusion des programmes J+S pour la fin de l’année en cours. «Compte tenu des nouvelles bases légales adoptées par le Parlement et des considérations qui en découlent, l’Office fédéral du sport (OFSPO) ne dispose plus de la légitimation pour subventionner, dans le cadre de J+S, des offres dans lesquelles le prosélytisme religieux joue un rôle central», avait alors expliqué Christoph Lauener, responsable communication de l’OFSPO à Protestinfo. Un compromis a toutefois été trouvé.

Un culte à la Cathédrale de LausanneLe culte du 24 décembre au soir fait partie des cérémonies les plus populaires dans les Eglises. Un grand nombre de personnes qui ne vont jamais aux offices religieux s’y rendent pour célébrer Noël.

Photo: Le culte du 19 février 2017 à la Cathédrale de Lausanne © Sonia Zanou

Par Laurence Villoz

«Le culte du 24 décembre au soir est celui qui rassemble le plus numériquement. La plupart des personnes que nous rencontrons ce soir-là ne viennent qu’à cet office de toute l’année. Cet événement répond à une attente sacrale», raconte Virgile Rochat, pasteur à la Cathédrale de Lausanne. Même son de cloches du côté de Jacques-Etienne Deppierraz, pasteur de la région La Côte dans l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud. «C’est certain qu’au culte de Noël, un grand nombre de personnes trouvent du sens à venir en particulier ce jour-là».

Une pancarte "Hôpital" https://flic.kr/p/GKQuEfLes Eglises protestantes et catholiques des cantons de Vaud et du Valais ont signé une convention de collaboration avec la direction de l’Hôpital Riviera-Chablais. Un nouveau service d’aumônerie intercantonale et œcuménique sera intégré au département des soins.

Photo: CC (by-nc-nd) Michael R 

Par Laurence Villoz

«La construction du futur Hôpital Riviera-Chablais à Rennaz a déclenché la création d’une aumônerie intercantonale», explique Pascale Gilgien, vice-présidente du Conseil synodal (exécutif) de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV). Fin novembre, l’EERV, l’Eglise catholique dans le canton de Vaud, le diocèse de Sion, l’Eglise réformée évangélique du canton du Valais (EREV) et l’Hôpital Riviera-Chablais (HRC) ont signé une convention de collaboration définissant les missions et l’organisation d’une aumônerie œcuménique et intercantonale. Elle entrera en vigueur dès le 1er janvier 2018.

Daniel MargueratA travers «Le musicien des anges», le théologien Daniel Marguerat revisite de façon inattendue Noël et Pâques sous la forme de contes. Rencontre.

Photo: Daniel Marguerat

Par Laurence Villoz

Professeur honoraire de Nouveau Testament à l’Université de Lausanne et pasteur, Daniel Marguerat s’est prêté au jeu de l’écriture narrative à travers treize contes et récits qui illustrent les fêtes de Noël et de Pâques. Publié début novembre, «Le musicien des anges» destinés aux enfants et aux adultes redonne un sens, parfois oublié, aux fêtes religieuses.

Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire un livre de contes et de récits?

Il y a urgence à redire les événements de Noël et de Pâques, d’une manière nouvelle, à une société qui en est lassée. Je suis convaincu que le récit est un mode de communication de l’Evangile, une façon de transmettre des valeurs, d’interpeller et de s’interroger sur le monde dans lequel nous vivons. A la différence du discours ou de la prédication, il fait appel à l’imaginaire. J’ai donc tenté de réfléchir non seulement au charme du récit, à la magie qu’il dégage, mais à la théologie qu’il transmet. Il faut dire qu’on assiste à un effacement dramatique du sens de la fête de Noël. Sous prétexte de ne pas heurter d’autres croyances, on transforme l’événement de Noël en une gigantesque braderie commerciale.

Affiche pour la Journée mondiale de lutte contre le SIDA https://flic.kr/p/phPh7iResponsable du Ministère SIDA de l’Eglise réformée vaudoise, la pasteure Roselyne Righetti travaille dans les rues de Lausanne auprès des laissés-pour-compte. A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA, elle nous parle de la situation des personnes qu’elles côtoient quotidiennement.

Photo: CC (by-sa) jacinta lluch valero

Par Laurence Villoz

Depuis 16 ans, Roselyne Righetti accompagne ceux que la société a abandonnés. A temps plein, cette pasteure exerce son ministère à la Pastorale de la Rue, une structure des Eglises réformée et catholique vaudoises, qui comprend également le Ministère SIDA dont Roselyne Righetti a la responsabilité. Interview.

Est-ce encore pertinent d’avoir un Ministère SIDA en 2017?

C’est indispensable et ça l’a toujours été. On croit que la question du SIDA est réglée parce qu’on a des traitements, mais ce n’est pas le cas. Il ne faut pas se voiler la face, le SIDA est une maladie qui est mal vue dans la société, une maladie qui touche, comme on dit, des personnes «à risque». Une définition stigmatisante qui englobe les homosexuels, les personnes du monde de la prostitution, les toxicomanes, les migrants, les prisonniers, car le milieu carcéral n'échappe pas non plus aux «risques»!

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