×

Message

Failed loading XML... attributes construct error Couldn't find end of Start Tag link line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name error parsing attribute name attributes construct error Couldn't find end of Start Tag n line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name StartTag: invalid element name Opening and ending tag mismatch: link line 1 and head AttValue: " or ' expected attributes construct error Couldn't find end of Start Tag body line 1 Entity 'nbsp' not defined Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: meta line 1 and body Opening and ending tag mismatch: head line 1 and html Premature end of data in tag html line 1

cafe scientifique unine reconnaissance DRL’Université organisait mercredi un café scientifique autour du projet de loi sur la reconnaissance. Durant la discussion, une chercheuse en droit et des représentants de différentes minorités religieuses ont tous soutenu ce texte.

Par Joël Burri

«C’est un joli projet de loi», déclare Stefanie Kurt, post-doctorante en droit à l’Université de Neuchâtel, à propos de la proposition de Loi sur la reconnaissance des communautés religieuses qui devrait être débattue au grand conseil cet automne. La juriste qui participait mercredi à une table ronde consacrée à ce projet, travaille pour le Pôle de recherche national «On the move», qui regroupe plusieurs recherches sur des thèmes liés à la migration. Et si la juriste se dit satisfaite par ce texte, c’est parce qu’une seule loi règle à la fois les conditions de reconnaissance et leurs avantages. Une clarté absente des équivalents dans d’autres cantons, où la Loi sur la reconnaissance traite généralement des conditions, mais où les avantages sont à chercher dans d’autres textes légaux.

drapeau vaudois CC(by-sa) Roland Zumbühl (Picswiss) via: https://commons.wikimedia.org/wiki/File%3APicswiss_VD-43-08.jpgReconnaître la prohibition de la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle. Cet ajout empêche, pour l’heure, plusieurs communautés membres de la Fédération évangélique vaudoise de signer la déclaration liminaire d’engagement. La procédure de reconnaissance de la fédération est donc en pause, une fois de plus.

photo: CC(by-sa) Roland Zumbühl (Picswiss) 

Par Joël Burri

Les évangéliques vaudois apprennent une fois de plus la patience. Dès l’entrée en vigueur de la nouvelle Constitution cantonale en 2003, ils ont manifesté leur intérêt pour une reconnaissance de leur communauté par l’Etat. Mais cette possibilité apparue dans le nouveau texte fondateur n’est devenue réalité qu’en 2015 avec l’entrée en vigueur du règlement d’application de la loi sur la reconnaissance des communautés religieuses de 2007. Ils ont depuis dû adapter les statuts de la Fédération évangélique vaudoise (FEV) pour être enfin prêts à déposer leur demande formelle et engager la procédure qui dure cinq ans. Mais un nouvel écueil est apparu, selon laFREE.ch, le site de la Fédération romande des Eglises évangéliques. L’ensemble des communautés de la FEV ne peut signer la déclaration liminaire d’engagement qui leur est proposée.

menottes renvois CC(by) Victor via https://flic.kr/p/cA9SG3«Nous vous invitons à ne pas brader la culture d’accueil développée jusqu’à présent» par notre canton, écrit l’Eglise réformée vaudoise aux députés du canton. Dans son courrier elle rappelle ses valeurs, «le respect de la dignité et des droits fondamentaux de chaque personne», en particulier.

Photo: CC(by) Victor

Par Joël Burri

«La politique des “renvois Dublin” exerce une pression énorme sur des pays qui sont déjà débordés par des situations migratoires complexes; les témoignages de nos partenaires de la Chiesa Valdese attestent des immenses difficultés que ces renvois posent en Italie. Pire, cette même politique touche souvent des personnes très vulnérables, telles les femmes et les enfants. Nous vous invitons à ne pas brader la culture d’accueil développée jusqu’à présent par notre canton et à ne pas péjorer leur situation actuelle en les poussant dans la clandestinité», écrit l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud dans un courrier adressé aux 150 députés vaudois, alors que ceux-ci planchent sur la révision de la Loi d’application de la législation fédérale sur les étrangers. (LVLETr)

viande halal CC(by-nc-nd) portable soul via https://flic.kr/p/b1UodeLa commission de la science du Conseil national a soutenu le 17 février 2017, par 13 voix contre 5 et 3 abstentions, l’initiative parlementaire de Yannick Buttet (PDC/VS) de déclaration systématique de la viande «halal» et «casher» dans les magasins et les restaurants. La commission homologue du Conseil des Etats ayant refusé, les plénums devront trancher.

Photo: CC(by-nc-nd) portable soul 

Par Bernard Hallet, cath.ch

«Au restaurant, vous avez peut-être consommé de la viande halal sans le savoir», indique Yannick Buttet, conseiller national PDC. Il est à l’origine d’une initiative parlementaire obligeant les vendeurs de «niveau 2», c’est-à-dire les commerces et les restaurants, à déclarer systématiquement la viande halal. Il s’agit, selon lui, d’informer le consommateur final sur la viande qu’il mange et sa provenance.

Francois Fillon en 2011 CC(by-nc-nd) UMP via https://flic.kr/p/aM8922La politique suisse n’a jamais connu de scandale d’ordre financier. Les enjeux de pouvoir y sont moindres qu’en France, et les lois n’obligent pas les élus à rendre publics leurs revenus.

Photo: Francois Fillon en 2011 CC(by-nc-nd) UMP

Par Noriane Rapin, Paris, en partenariat avec «Réforme» hebdomadaire protestant d'actualité

Alors que la France est périodiquement secouée par les révélations de corruption, force est de constater que les voisins helvètes ne font jamais face à de tels séismes. «Les scandales politiques en Suisse sont liés aux services de sécurité comme l’armée ou les services renseignements», explique Fabien Thétaz, doctorant en sciences politiques à l’Université de Lausanne. «Il y a peu de scandales personnels, et ce sont plutôt des affaires de mœurs. Aucun jusqu’ici n’a concerné la corruption ou le financement de la vie politique.»

on voteLes Eglises réformées ne prennent pas position sur la réforme de l’imposition des personnes morales sur laquelle la Suisse votera dimanche. Si elles soutiennent la volonté d’aller vers plus d’équité tant au niveau national qu’international, elles soulignent aussi le coût social de la réforme.

Par Joël Burri

«Les économies dans certains domaines sociaux peuvent-elles se justifier éthiquement par les objectifs de la RIE III (troisième réforme de l’imposition des entreprises), à savoir l’exigence d’équité dans la concurrence internationale, ou le remède à une injustice au niveau international doit-il se payer au prix d’une nouvelle injustice au niveau national?» et «Quelle est la justification éthique du déplacement, des entreprises vers les citoyens, des charges financières que représente le financement des obligations d’intérêt général? Comment l’Etat justifie-t-il une stratégie qui vise à décharger toujours plus les entreprises de leurs obligations envers le bien commun?», telles sont quelques-unes des questions que la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS) invite les votants à se poser en vue du scrutin de dimanche.

© 2019 Protestinfo