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Conférence de presse des trois Églises historiques. De gauche à droite: Pascal Desthieux (Église catholique romaine), Emmanuel Fuchs (Église protestante) et Jean Lanoy (Église catholique chrétienne).Si elles contribuaient à la cohésion sociale dans la première mouture du projet de loi sur la laïcité, la deuxième version du texte semble plutôt percevoir les communautés religieuses comme une menace. Les Églises historiques de Genève font bloc pour appeler les députés à refuser certains changements.

Photo: De gauche à droite: Pascal Desthieux (Église catholique romaine), Emmanuel Fuchs (Église protestante) et Jean Lanoy (Église catholique chrétienne).

Par Joël Burri

Le Grand Conseil genevois pourrait débattre cette fin de semaine d’une deuxième mouture du projet de loi sur la laïcité. Et l’évolution constatée depuis le premier débat inquiète les Églises protestante, catholique romaine et catholique chrétienne de Genève. Les trois Églises historiques ont donc envoyé un courrier commun aux députés. Elles ont également présenté leur missive lors d’une conférence de presse commune. Leur constat est qu’entre les deux projets, l’état d’esprit a changé: on est passé de la reconnaissance de «l’apport des organisations religieuses à la cohésion sociale» à «une compréhension beaucoup plus restrictive du fait religieux, perçu non plus comme un apport, mais davantage comme une menace.»

Vue de Jérusalem 2009 CC(by-nc-nd) Cycling Man via https://flic.kr/p/9RmgyeProche des milieux évangéliques, l’Union démocratique fédérale a lancé une pétition pour que la représentation suisse en Israël soit transférée de Tel-Aviv à Jérusalem. Cette demande a-t-elle des fondements religieux?

Photo: Vue de Jérusalem CC(by-nc-nd) Cycling Man 

Par Joël Burri

En décembre, Donald Trump a annoncé sa volonté de déplacer à Jérusalem l’Ambassade américaine en Israël. La concrétisation rapide de cette requête du Congrès laissée en suspens depuis 1995 a provoqué un tollé international, mais a aussi satisfait grandement les évangéliques blancs américains qui font partie de la base électorale du président. En Suisse, une demande similaire existe. Elle émane, ici aussi, des milieux protestants évangéliques, puisqu’une pétition à ce sujet vient d’être lancée par l’Union démocratique fédérale (UDF).

Le réformateur John Knox en chaire. Détail d’un vitrail de la cathédrale Saint-Gilles d’Édimbourg. Photo CC(by-sa) Kim Traynor  via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:John_Knox_preaching.JPGLa chaire n’est pas le lieu de défense des opinions personnelles, mais si la méditation de l’Évangile amène à une prise de position éthique publique, le ministre du Culte est libre de l’exprimer. Cela ne plaît pas toujours aux fidèles.

Par Joël Burri

Illustration: Le réformateur John Knox en chaire. Détail d’un vitrail de la cathédrale Saint-Gilles d’Édimbourg. Photo CC(by-sa) Kim Traynor 

Sur les réseaux sociaux, les appels à refuser l’initiative «No-Billag» de certains pasteurs font débat, et ce malgré que l’Église évangélique réformée vaudoise (EERV) tout comme la Fédération des Églises protestantes de Suisse (FEPS) appellent également à un refus du texte. Alors les pasteurs sont-ils libres d’exprimer leurs opinions politiques? «Il n’y a pas de règle qui interdise à l’EERV ou à l’un de ses ministres de prendre position sur un sujet politique», tranche Paolo Mariani, responsable de la communication de l’institution. «À plusieurs reprises, lorsque l’Église au nom de l’Évangile défendait une position politique, cela nous a été reproché, soit par des personnes issues du monde politique, soit par des personnes proches des Églises.»

Une main tendue https://flic.kr/p/9t5d8KLe Grand Conseil bernois a adopté en première lecture la modification de la loi sur l’aide sociale. Cette décision est critiquée par les différentes Eglises. Il s’agit pour elles d’un texte purement politique, qui se fait au détriment des personnes dans le besoin.

Photo: CC (by-nc-nd) Cristian Bernal 

Le canton de Berne souhaite réduire la couverture des besoins matériels de base pour les personnes dans le besoin — une baisse qui pourra aller jusqu’à 8%. C’est ce que prévoit la loi révisée sur l’aide sociale approuvée en première lecture par le Grand Conseil le 6 décembre dernier. Dans un communiqué de presse, la Conférence interconfessionnelle (CIC) a critiqué cette décision. La politique d’austérité appliquée à travers ces dispositions aggrave les difficultés de vie des bénéficiaires et frappe tout particulièrement les familles, souligne la CIC.

Neuchâtel https://flic.kr/p/Vt7xmcLe Grand Conseil neuchâtelois a accepté l’entrée en matière du projet de loi sur la reconnaissance des communautés religieuses. Il devra toutefois repasser en commission.

Photo: La ville de Neuchâtel CC (by-nc) Jopa Elleul 

Par Nicolas Meyer, Réformés

Fruit d’un travail de plusieurs années, la proposition relative au projet de loi sur la reconnaissance des communautés religieuses semblait très bien ficelée. Pour l’élaborer, le Conseil d’Etat avait fait appel aux trois Eglises reconnues du canton: réformée, catholique romaine et catholique chrétienne. «Dès le départ, nos Eglises étaient favorables à la question. Elles ont œuvré afin d’aboutir à une proposition très équilibrée qui prend en compte les réalités de chaque communauté », souligne Christian Miaz, président du Conseil synodal de l’Eglise réformée évangélique du canton de Neuchâtel (EREN).

La cour de l'Hôtel de Ville de Genève où se déroulent les séances du Grand Conseil. CC(by-sa) Bart van Poll via: https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_de_ville_de_Gen%C3%A8ve#/media/File:Hotel_de_Ville_Geneva.jpgLes travaux actuels autour de la loi genevoise sur la laïcité vont dans le mur selon un groupe de députés. La raison en est simple, le projet est motivé par un retour de la religion de la Constitution qu’il convient de corriger.

Photo: La cour de l'Hôtel de Ville de Genève où se déroulent les séances du Grand Conseil. CC(by-sa) Bart van Poll

Propos recueillis par Joël Burri

Alors que l’étude des projets de loi sur la laïcité a été renvoyée en commission, trois députés au Grand conseil genevois présentent deux modifications de la Constitution. Magali Orsini (Ensemble à gauche), Pierre Gauthier (hors parti) et Carlos Medeiros (hors parti) proposent de supprimer de la loi fondamentale la mention des relations que l’Etat doit entretenir avec les communautés religieuses et de lever les interdictions spécifiques touchant les temples antérieurs à la loi de Séparation de 1907. En clair d’autoriser les Eglises à vendre ou à changer l’affectation des temples historiques qu’elles possèdent. Ces deux textes vont être formellement déposés lors de la session de jeudi 2 et vendredi 3 novembre. Rencontre avec Magali Orsini et Pierre Gauthier.

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