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Le Château Saint-Maire https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Lausanne_Saint-Maire.jpg#/media/File:Lausanne_Saint-Maire.jpgLe gouvernement vaudois a adopté mercredi 8 juillet le règlement qui fixe les missions de la Commission consultative en matière religieuse. De fait, celle-ci existe déjà puisque ce groupe d’experts avait déjà collaboré à l’élaboration du Règlement d’application de la loi sur la reconnaissance des communautés religieuses.

Photo: Le Château Saint-Maire, à Lausanne, siège du gouvernement vaudois(cc by-sa 3.0) 

Par Joël Burri

«Il s’agit d’une simple mise en ordre administrative», reconnaît Eric Golaz, délégué aux affaires religieuses du Canton de Vaud. Dans sa séance du 8 juillet, dont les décisions ont été rendues publiques lundi, le gouvernement vaudois a adopté un Règlement sur la Commission consultative en matière religieuse. Ce texte entrera en vigueur d’ici quelques semaines, à l’échéance des délais de recours.

Le bâtiment de la faculté de théologie ©UniNe/Mario CafisoCheffe du Département de l’éducation et de la famille, et présidente du Conseil d’Etat neuchâtelois depuis quelques jours, Monika Maire-Hefti défend la politique d’optimisation des finances cantonales qui a mené à la fermeture de la Faculté de théologie de Neuchâtel. Interview.

Photo: Le bâtiment de la faculté de théologie ©UniNe/Mario Cafiso

Propos recueillis par Joël Burri

Est-ce que fermer une faculté de théologie est un acte politique?

Oui, c’est un acte politique, surtout quand il s’inscrit dans une longue histoire: Neuchâtel a une faculté de théologie depuis des siècles. C’est vrai que ce n’est jamais de gaité de cœur qu’un gouvernement, avec le rectorat, prend une décision de fermer une faculté. Néanmoins dans le contexte dans lequel vit aujourd’hui le canton de Neuchâtel, la situation financière nous a évidemment obligés à réfléchir de manière différente qu’il y a quelques années encore. En regard du nombre d’étudiants neuchâtelois inscrits en théologie –entre deux et trois étudiants par année- cela faisait sens de mettre sur pied une convention de collaboration avec Vaud et Genève. Je pense qu’il est important que l’on puisse trouver ensemble des synergies, notamment dans un domaine où l’on a plutôt peu d’étudiants.

Fécondation in vitro CC(by-sa)Eugene Ermolovich (CRMI) via http://de.wikipedia.org/wiki/In-vitro-Fertilisation#/media/File:ICSI.jpgDans le cadre d’une fécondation in vitro, doit-on ou non autoriser les milieux médicaux à procéder à des tests permettant de détecter certaines anomalies génétiques afin de choisir l’embryon qui sera implanté? C’est à cette question que les citoyens suisses devront répondre le 14 juin. La Fédération des Eglises protestantes de Suisse appelle au «non», mais l’éthicien genevois François Dermange défend le diagnostic préimplantatoire comme une solution meilleure que le recours à l’avortement.

Photo: CC(by-sa)Eugene Ermolovich (CRMI)

Par Joël Burri

Produire par fécondation in vitro plusieurs embryons et choisir le meilleur à implanter chez la mère. Pour l’heure, cette pratique appelée diagnostic préimplantatoire (DPI) est interdite en Suisse, mais la nouvelle Loi sur la procréation médicalement assistée (LPMA) prévoit de lever cette interdiction. Pour que cette loi entre en vigueur, il faut que l’interdiction soit levée dans la Constitution, raison pour laquelle une modification constitutionnelle est soumise au peuple le 14 juin. Ce texte prévoit d’autoriser le DPI dans les cas où «la stérilité ou le danger de transmission d’une grave maladie ne peuvent être écartés d’une autre manière, et non pour développer chez l’enfant certaines qualités ou pour faire de la recherche.» Ainsi alors qu’aujourd’hui seul «le nombre d’ovules humains pouvant être immédiatement implantés» peuvent être fécondés, la production d’embryons deviendrait moins limitée pour atteindre le nombre «nécessaire à la procréation médicalement assistée»

L'aigle et la clé CC(by)José https://flic.kr/p/625M9yGenève aura sa «Loi sur les communautés religieuses et la laïcité». D’ici la fin de l’année, un projet de texte, ainsi que quelques autres modifications légales seront soumis au Grand Conseil. Le projet reprend, dans les grandes lignes, le rapport du groupe de travail sur la laïcité présenté en novembre passé.

Photo: CC(by)José

Par Joël Burri

«Le Conseil d’Etat souhaite inscrire dans la loi le soutien aux aumôneries interreligieuses (et non d’une confession en particulier) à la faveur de l’action favorable qu’elles déploient en milieux hospitalier et en milieu carcéral notamment», peut-on lire sur le document présentant les lignes directrices du Conseil d’Etat en ce qui concerne la future «Loi sur les communautés religieuses et la laïcité.» Une ouverture qui n’apparaissait pas dans le rapport du groupe de travail sur la laïcité (dit rapport Cuénod), récemment mis en consultation et qui a servi de base de travail aux élus.

De gauche à droite: Christoph Neuhaus, Michael Graf et Andreas Zeller, photos DR, montage ref.ch. Le gouvernement bernois envisage une révision totale de la loi sur les Eglises et le transfert du personnel ecclésiastique de l’Etat aux Eglises nationales. Le directeur des affaires ecclésiastiques du canton, le président la société pastorale réformée et le président du conseil synodal des Eglises réformées de Berne-Jura-Soleure, donnent chacun leur point de vue sur ces changements.

Photo: de gauche à droite: Christoph Neuhaus, Michael Graf et Andreas Zeller, photos DR, montage ref.ch. 
Propos recueillis par ref.ch – «Das Portal der Reformierten»/Protestinfo

stand bible CC(by-sa) George Redgrave via https://flic.kr/p/fpvYBPLe Réseau évangélique suisse se réjouit de la première décision du Tribunal administratif de première instance dans le différend qui oppose plusieurs de ses membres à la Ville de Genève qui a récemment changé sa pratique et s’est montrée très restrictive en matière d’autorisation de stands pour les associations religieuses. La Ville étudie la possibilité de faire recours.

Photo: CC(by-sa) George Redgrave

Par Joël Burri

Interdire aux associations religieuses de tenir des stands en ville afin de prévenir l’envahissement du domaine public est «clairement disproportionné», selon le Tribunal administratif de première instance cité par un communiqué diffusé le 23 mars par le Réseau évangélique suisse.

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