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Le temple de Cornaux (NE), la rénovation de la cure attenante figure au budget 2018. CC(by-sa) Sinenomine2 via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Cornaux,_Le_temple.JPGDans plusieurs Églises, les produits immobiliers permettent de financer une partie de postes. Mais à Zurich, plusieurs voix appellent à une politique immobilière plus sociale.

 

Photo: Le temple de Cornaux (NE), la rénovation de la cure attenante figure au budget 2018. CC(by-sa) Sinenomine2

Par Joël Burri

«Les cures sont des biens immobiliers attractifs, mais cela ne signifie pas que l’on ne puisse pas y accueillir par exemple des réfugiés», estime Hannes Lindenmeyer, président de la paroisse réformée du district zurichois d’Aussersihl, cité par le magazine alémanique «Bref». Il s’oppose à ce que l’Église ne fixe les loyers de ses biens immobiliers qu’en fonction du marché et envisage même de lancer une initiative ou un référendum à ce sujet, rappelle Cath.ch qui a repéré l’information. Alors que la Ville a adopté un règlement qui l’amènera à terme à proposer un tiers de son parc immobilier en logements à tarif préférentiel, l’idée que l’Église devrait s’aligner sur cette mesure fait son chemin.

pièces d'euro CC(0) via https://www.pexels.com/photo/close-up-of-coins-on-table-332304/Faire des dons n’est pas le seul moyen d’aider les pays à faible revenu. Des fonds spécialisés proposent de soutenir des prêts permettant le développement de micros et petites entreprises dans ces pays, permettant à autant de familles de sortir de la misère.

Par Joël Burri

«La microfinance reste perçue par le banquier lambda comme un placement risqué», reconnaît Jacques Grivel. Pourtant, début février, à l’occasion d’une conférence proposée au personnel de l’entreprise Debiopharm, à Lausanne, il a présenté une réalité bien différente. Fondateur de la société Fundo Asset Manager, spécialisée dans le conseil et la gestion de risque pour les investisseurs institutionnels, il propose un fonds appelé «Finethic Microfinance». En 15 ans, les résultats mensuels de ce produit n’ont été en recul que trois fois.

Génisses en estivage au Suchet«Notre association vise à défendre la dignité au travail, là où elle doit être défendue», a rappelé le pasteur Jean-Pierre Thévenaz, président de Chrétiens au travail, justifiant ainsi la tenue d’une table ronde consacrée au revenu agricole.

Par Joël Burri

«Quand maman a eu des enfants, elle a arrêté de travailler pour s’occuper de nous et la ferme tournait. Aujourd’hui, ce n’est plus possible. Ma femme travaille à 50% et moi à 20%», a témoigné Cédric Biedermann, agriculteur à Forel/Lavaux (VD), devant la cinquantaine de personnes venues jeudi 18 janvier à Lausanne assister à la soirée consacrée au revenu des agriculteurs organisée par Chrétiens au travail, l’association pour la dignité au travail. L’anecdote illustre bien la baisse des revenus dans le monde paysan en seulement une génération.

carte de crédit tendue CC(by) CafeCredit.com via https://flic.kr/p/NmbcVPMême pour de petits montants le recours au payement en espèce n’est plus automatique. Un défi pour les Églises?

Par Joël Burri

Photo:  CC(by) CafeCredit.com

À l’heure de l’offrande, il est désormais possible de payer en bitcoins à l’Église évangélique International Christian Fellowship (ICF) de Zurich. Le diocèse de Paris, quant à lui, est parvenu à glisser un smartphone et un lecteur de carte sans contact dans un panier en osier pour permettre les offrandes grâce à ce moyen de payement. Alors, bientôt finie la piécette glissée dans le tronc?

Photo: «Achetez moins, posez davantage de questions!» Des participantes à la journée sans achat de 2016 ont interpellé les passants. Source: Offene KircheA Berne, une Eglise organise une journée sans achat, Chouf-nüt-Tag. L’objectif est que les gens s’interrogent sur leurs comportements en tant que consommateurs. Rencontre avec la théologienne Irene Neubauer responsable de ce projet pour Offene Kirche.

 

Photo: «Achetez moins, posez davantage de questions!» Des participantes à la journée sans achat de 2016 ont interpellé les passants. Source: Offene Kirche

Par Patricia Dickson, ref.ch

«Qu’est-ce qui ne coûte rien et qui vous rend riche?», interroge le papillon de votre événement. Quelle est votre réponse à cette question?

Offrir vous rend riche, par exemple. Les cadeaux ne doivent pas forcément être chers. Nous essayons de faire des propositions concrètes à l’approche des fêtes de dons qui ne repose pas sur des achats. Par exemple du temps que vous donnez en allant rendre visite à votre grand-mère.

Monoculture de palme en Malaisie ©Campagne Voir et AgirPolyvalente et bon marché, l’huile de palme a tout pour plaire à l’industrie alimentaire. Aujourd’hui, un produit sur six vendu dans les supermarchés suisses en contient. Alors que les organisations humanitaires constatent l’échec de la certification garantissant une huile de palme durable et lancent une pétition pour demander aux détaillants du pays de réduire leur recours à ce produit miracle, les commerçants défendent les normes en vigueur.

Photo: Monoculture de palme en Malaisie ©Campagne Voir et Agir

Par Joël Burri

L’huile de palme durable est une utopie. C’est en résumé l’argument des organisations caritatives Pain pour le prochain et Action de carême qui ont lancé lundi 4 septembre une pétition demandant aux détaillants suisses de réduire le nombre de produits contenant cette matière grasse, économique, neutre en goût et dont la durée de conservation est très longue. Actuellement, un produit sur six en contient dans les supermarchés suisses. Or lors de leurs voyages, les délégués de Pain pour le prochain et Action de carême ont constaté que la culture de la palme provoque la destruction de la forêt tropicale, des phénomènes d’accaparement des terres des populations locales et de violations des droits humains. Des observations également partagés par les organisations locales.

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