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Série «L’imprimerie et la Réforme»

Réplique de la presse de Gutenberg ©atelier-musée «encre & plomb» Des caractères en plomb, moulés individuellement, que l’on peut aligner rapidement puis encrer pour marquer autant de feuilles que souhaité. Le caractère mobile de Gutenberg a révolutionné la diffusion des textes.

Photo: Réplique de la presse de Gutenberg ©atelier-musée «encre & plomb» 

Par Joël Burri

Des caractères en relief qui peuvent être placés côte à côte puis encrés et sur lesquels on vient appliquer une page. Cette invention attribuée à Jean Gutenberg, un orfèvre né vers 1400 à Mayence, dans le Saint-Empire germanique est souvent présentée comme une révolution qui a permis une diffusion rapide des idées de la Réforme. Par rapport au travail des moines-copistes, il est vrai que l’impression permettait une réduction importante des coûts de production des écrits et garantissait des copies sans erreur. Mais, plus qu’une révolution, l’invention de Gutenberg est le fruit d’une longue évolution.

L'affiche du débat aux TerreauxQuels ont été les effets pernicieux de la Réforme? L’Espace culturel des Terreaux organise sept débats qui interrogent les forces, mais surtout les manques de ce mouvement, de novembre 2016 à octobre 2017. La première soirée se déroulera lundi 7 novembre, à Lausanne. 

Par Laurence Villoz

Un peu partout en Suisse et en Europe commencent les festivités pour l’année du Jubilé de la Réforme protestante. A cette occasion, l’Espace culturel des Terreaux à Lausanne organise sept rencontres qui visent à interroger les effets et les côtés sombres de ce mouvement en 1517. «Nous avons souhaité créer des débats sur les questions controversées, afin que cet anniversaire ne soit pas seulement une glorification de la Réforme et du protestantisme. Il s’agit d’ouvrir des discussions sur les bons côtés, mais aussi sur les effets pervers. C’est ainsi que l’histoire peut véritablement être instructive pour nous aujourd’hui», explique Pierre Gisel, professeur honoraire de la Faculté de théologie et de sciences des religions et président du Conseil de Fondation de l’Espace culturel de Terreaux. 

Affiche de logosMettre en musique la Réforme : tel est le défi lancé à l’artiste suisse Daniel Schnyder. Son oratorio ouvrira les festivités du 500e

Par Stéphanie Billeter, Réformés

De quelle manière évoque-t-on la Réforme en musique?

Daniel Schnyder: Je réfléchis beaucoup avant de me lancer. Je ne peux pas m’asseoir et composer. Il faut préparer, faire des plans, trouver les textes. Je me demande ce que je veux dire à travers une œuvre, quel message faire passer avec la musique. Je ne voulais pas parler d’un événement historique sans rapport avec notre temps, mais au contraire en profiter pour faire un lien avec notre monde actuel. 

le cinéma BioRéalisé par Nicole Weyer, «Le balayeur à la rose» a remporté le prix du jury et celui du public lors du festival du film à thématique religieuse, le Prix Farel, dimanche 23 octobre, à Neuchâtel. Ce documentaire raconte le quotidien de Michel Simonet, un cantonnier et écrivain fribourgeois.

Photo: Le cinéma Bio, à Neuchâtel

Par Noriane Rapin et Laurence Villoz

«Balayer et penser, ça peut être la même chose», souffle le cantonnier fribourgeois Michel Simonet dans le documentaire «Le balayeur à la rose». Lauréat du Prix Farel 2016, un festival international de films à thématique religieuse, ce moyen-métrage a obtenu le prix du jury pour sa catégorie, jury qui a été séduit par «la délicatesse de ce portrait d’un balayeur poète qui rappelle avec grâce que pour vivre une vie ‘riche’ point n’est besoin de grand-chose, si ce n’est parfois d’un balai, d’une pelle et d’une rose». Cette appréciation n’a pas été démentie par une assistance enthousiaste, qui a aussi décerné au documentaire le prix du public, dimanche 23 octobre, à Neuchâtel. «Le fait que Michel Simonet ait vraiment choisi de faire une profession totalement dévalorisée m’a donné envie d’en faire un film. Je trouve cela admirable», explique la réalisatrice Nicole Weyer, qui a créé ce reportage dans le cadre de l’émission «Passe-moi les jumelles», à la RTS.

L'affiche de "Blind date à la juive"Sélectionné au Prix Farel 2016, «Blind date à la juive», réalisé par la jeune cinéaste vaudoise Anaëlle Morf aborde avec humour un aspect de la tradition judaïque. Ce court-métrage sera diffusé le 22 octobre au cinéma Bio, à Neuchâtel.

Photo: L’affiche du film «Blind date à la juive»

Par Laurence Villoz

«Partager les mêmes convictions religieuses, pas de séduction, articuler, se tenir droite… au moins si j’épouse un juif, je serai sauvée», se répète Marie-Lou. Malheureuse en amour et espérant changer le cours de sa vie, la jeune femme de 23 ans, qui se fait appeler Myriam – «car ça fait plus juif» – renoue avec la religion et décide de participer au test du chidou’h, une blind date à la juive, pour trouver un mari. Réalisée par la cinéaste Anaëlle Morf, la fiction «Blind date à la juive» aborde avec humour la tradition judaïque. 

Culte BrassensDans ses chansons, Georges Brassens s’adresse souvent aux croyants. Ces derniers sont invités à écouter le chansonnier lors d’une célébration.

Par Joël Burri

Photo: Séance de travail pour le culte Brassens de ce dimanche. De gauche à droite: Erika Stalkup, pasteure; Gaël Liardon, musicien; Olivier Bauer, professeur de théologie pratique.

Ce dimanche à l’Eglise méthodiste de Lausanne, sur la place de la Riponne, les fidèles pourront chanter «Chanson pour l’Auvergnat», au moment de la louange et après la confession des péchés, c’est avec «Celui qui a mal tourné» qu’ils accueilleront le pardon. Durant la prédication, ils seront amenés à se demander d’où vient la foi, en s’appuyant non seulement sur le texte biblique du bon Samaritain mais aussi sur «le mécréant» («Je voudrais avoir la foi, la foi de mon charbonnier qui est heureux comme un pape et con comme un panier.»)

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