×

Message

Failed loading XML... xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name error parsing attribute name attributes construct error Couldn't find end of Start Tag n line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name StartTag: invalid element name Opening and ending tag mismatch: link line 1 and head AttValue: " or ' expected attributes construct error Couldn't find end of Start Tag body line 1 Entity 'nbsp' not defined Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: meta line 1 and body Opening and ending tag mismatch: head line 1 and html Premature end of data in tag html line 1

L’artiste zurichois Harald Naegeli tague une «Danse macabre» dans les tours de l’église Grossmünster de Zurich jusqu’à la fin du mois de janvier.

Par Ref/Protestinfo

Il vaporisait illégalement son art sur les murs des maisons et des églises. Depuis quelques jours, l’artiste zurichois Harald Naegeli travaille officiellement sur son projet «Danse macabre» dans les tours du Grossmünster. Après quatorze ans d’attente, ce pionnier du graffiti de 78 ans, devenu célèbre dans les années 1970, voit son souhait enfin exaucé par les autorités zurichoises.

Les Ga, ethnie du sud Ghana, enterrent leurs morts dans des cercueils en forme de poule ou de camion. Regula Tschumi, ethnologue, historienne de l’art et photographe a donné une conférence sur un art figuratif devenu une tradition chez les chrétiens aussi, à Cité Seniors à Genève, le jour des Morts.

Par Marie Destraz

Il était une ethnie qui faisait de la mort une fête. Dans cette ethnie, on réservait aux rois et aux prêtres une dernière demeure colorée, aux formes étonnantes de lion, léopard, sandales de chef ou d’aigles, témoins de la vie et des aspirations du défunt. Cette ethnie, c’est celle des Ga, installée dans les plaines d’Accra, au sud du Ghana, en Afrique de l’Ouest. Une ethnie méconnue, aux rites funéraires reconnus. Depuis les années 1960, ses cercueils figuratifs se sont démocratisés. La tradition a même été adoptée par certains chrétiens. Et aujourd’hui dans les musées du monde entier, les cercueils Ga s’exposent et fascinent les visiteurs. Le 2 novembre dernier, jour des Morts, l’ethnologue, historienne de l’art et photographe Regula Tschumi donnait une conférence sur les cercueils Ga à Cité Seniors, à Genève.

Dans sa correspondance à un ami lausannois, le Syrien Bachar Alkazaz livre en un français recherché son angoisse de la guerre et son courage dans l’exil. Un échange de huit ans dont les éditions Labor et Fides ont publié un poignant recueil.

Par Aline Jaccottet

Le français est sa patrie. Au fin fond des immenses forêts silencieuses du nord de la Suède où la guerre l’a contraint à s’installer, il n’est pas un jour sans que Bachar Alkazaz lise, écrive ou rêve dans cette langue. Elle est son point de fuite, son refuge intérieur. En témoignent les emails envoyés à Philippe Baud, un prêtre de Lausanne, dont un recueil est paru en septembre. Des «Lettres de Syrie et d’exil» qui relatent en une langue poétique les tourments intérieurs d’un homme confronté à la violence et à la mort, dans une douloureuse progression.

Le metteur en scène genevois Didier Nkebereza, 44 ans, a été nommé à la tête de l’Espace culturel des Terreaux, à Lausanne. Il succède à Jean Chollet qui prendra sa retraite en juillet 2019. Interview.

Par Laurence Villoz

N’est-ce pas un peu suicidaire pour votre carrière de rejoindre une structure qui dépend de l’Église?

En tant qu’artiste, si l’on n’est pas un peu suicidaire, on n’est pas artiste. Si l’on recherche la sécurité, en Suisse, on va travailler dans une banque. J’ai fait un autre choix dans ma vie. J’ai fait un choix de passion. Racine a toujours guidé ma vie. Je pense donc être en phase avec mes idées.

Hillsong en concert https://flic.kr/p/eFMaF1La chanson chrétienne renvoie souvent un écho ringard autour d’elle. Mais sa diversité, sa qualité et le nombre de ses artistes n’ont pourtant cessé d’évoluer ces dernières décennies.

Photo: Hillsong en concert à Londres CC (by-nc-nd) Steven McAllister

Par Claire Bernole, Réforme

Parler de chanson chrétienne, c’est déjà susciter des sourires en coin. Les termes mêmes évoquent davantage l’image du prêtre de «La vie est un long fleuve tranquille» qu’un genre à prendre au sérieux. Ce qui ne rend pas justice à la diversité de cette musique. En outre, si on entend par «chanson chrétienne» une production exclusivement proposée par des artistes qui déclarent leur foi, c’est forcément réducteur. Des Francis Cabrel et des Laurent Voulzy n’ont-ils pas écrit et interprété des textes explicitement chrétiens? D’autres encore chantent des paroles qu’un chrétien ne renierait pas, sans pour autant s’afficher comme tels.

couverture Rodger, DRDans «Rodger, l’enfance de l’art», bande dessinée satirique consacrée au tennisman suisse, Federer est présenté comme un être divin. Le scénariste Herrmann loue sa capacité inégalée à faire rêver les Suisses.

Par Stéphane Herzog, «La Revue Suisse»

Meilleur tennisman de tous les temps, joueur au style et à la grâce incomparables, sportif résilient, athlète fair-play, champion serein, mais capable de pleurer de joie, père et mari exemplaire. Les qualités prêtées à Roger Federer sont innombrables et on se demande à chaque nouvelle victoire comment la presse pourra encore développer de nouveaux superlatifs à son sujet. «On n’ose plus rêver en Suisse, nous sommes trop bridés, mais avec Federer on peut se laisser aller, c’est Dieu!», déclare sans ambages Gérald Herrmann. Dessinateur de presse à «La Tribune de Genève», il a rédigé le scénario d’une bédé satirique et délirante: «Rodger, l’enfance de l’art», avec des dessins de Vincent di Silvestro.

© 2018 Protestinfo