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Culture / 13 février 2019 - 16:51

Clichés du Christ

Les photographes contemporains ont réinvesti la figure du Christ pour transmettre des messages engagés au public. Nathalie Dietschy, docteure en lettres et auteure de l’ouvrage «Le Christ au miroir de la photographie contemporaine» s’est penchée sur le sujet lors d’une conférence à l’Espace culturel des Terreaux, à Lausanne, le 11 février dernier.

Par Marie Destraz

Les cheveux longs, la raie au milieu du crâne, une barbe, une moustache et un teint pâle. Ces traits sont généralement ceux que l’on attribue à la figure de Jésus. Longtemps restée la chasse gardée des artistes religieux, la figure de Jésus entre dans le champ profane dès la fin du XIXe siècle. Les photographes contemporains s’en emparent pour la détourner et transmettre un message revendicateur. «La figure de Jésus devient militante, porte-parole d’une cause, le plus souvent en faveur des populations minoritaires ou marginalisées», explique Nathalie Dietschy, docteure en Lettres de l’université de Lausanne, spécialiste de la photographie et auteure de l’ouvrage «Le Christ au miroir de la photographie contemporaine», (Ed. Alphil, 2016), lors d’une conférence à l’Espace culturel des Terreaux à Lausanne le 11 février dernier.

La 54e édition du Festival du film Journées de Soleure, qui se déroule jusqu’au 31 janvier, met en lumière une scène cinématographique suisse qui traite de la religion et des questions de sens.

Par Patricia Dickson (Ref.ch/Protestinfo)

La religion vit une petite renaissance aux Journées de Soleure. À l’affiche de la 54e édition du Festival du film dédié à la scène suisse, un nombre impressionnant de films sur la religion, la spiritualité ou qui interrogent le sens de la vie sont présentés. «Nous savions que le film Zwingli du réalisateur Stefan Haupt serait projeté, mais nous ne nous attendions pas à une telle accumulation de thématiques religieuses», lâche Seraina Rohrer, directrice du Festival. Le thème a émergé assez accidentellement.

Culture / 24 janvier 2019 - 17:21

Raconte-moi la Bible

Du 25 janvier au 19 mai, le Musée international de la Réforme à Genève accueille l’exposition temporaire «Il était plusieurs fois». En onze films de quatre minutes, le spectateur traverse l’Ancien Testament en son et en images.

Par Marie Destraz

«Comment tout a commencé, nous ne le saurons jamais, mais nous avons la parole et c’est avec elle que tout commence.» C’est avec ces premiers mots, portés par la voix du comédien français André Dussollier, que s’ouvre le récit de la création, l’une des onze vidéos de l’exposition «Il était plusieurs fois», qui se tient au Musée international de la Réforme (MIR) à Genève du 25 janvier au 19 mai. En quatre minutes, le spectateur voit s’écouler devant ses yeux la semaine originelle, le gros poisson avaler Jonas, Caïn tuer Abel, les eaux engloutir la Terre et l’amour se vivre dans le Cantique des Cantiques. Les textes sont signés Frédéric Boyer, écrivain français à l’origine notamment de «La Bible des écrivains». Les animations sont celles de Serge Bloch, auteur et dessinateur français, à l’origine de la célèbre série pour enfant «Max et Lili» et dessinateur de presse. Pour cette exposition, les deux hommes se sont inspirés de leur ouvrage BIBLE. Les récits fondateurs, paru chez Bayard en 2016.

L’artiste zurichois Harald Naegeli tague une «Danse macabre» dans les tours de l’église Grossmünster de Zurich jusqu’à la fin du mois de janvier.

Par Ref/Protestinfo

Il vaporisait illégalement son art sur les murs des maisons et des églises. Depuis quelques jours, l’artiste zurichois Harald Naegeli travaille officiellement sur son projet «Danse macabre» dans les tours du Grossmünster. Après quatorze ans d’attente, ce pionnier du graffiti de 78 ans, devenu célèbre dans les années 1970, voit son souhait enfin exaucé par les autorités zurichoises.

Les Ga, ethnie du sud Ghana, enterrent leurs morts dans des cercueils en forme de poule ou de camion. Regula Tschumi, ethnologue, historienne de l’art et photographe a donné une conférence sur un art figuratif devenu une tradition chez les chrétiens aussi, à Cité Seniors à Genève, le jour des Morts.

Par Marie Destraz

Il était une ethnie qui faisait de la mort une fête. Dans cette ethnie, on réservait aux rois et aux prêtres une dernière demeure colorée, aux formes étonnantes de lion, léopard, sandales de chef ou d’aigles, témoins de la vie et des aspirations du défunt. Cette ethnie, c’est celle des Ga, installée dans les plaines d’Accra, au sud du Ghana, en Afrique de l’Ouest. Une ethnie méconnue, aux rites funéraires reconnus. Depuis les années 1960, ses cercueils figuratifs se sont démocratisés. La tradition a même été adoptée par certains chrétiens. Et aujourd’hui dans les musées du monde entier, les cercueils Ga s’exposent et fascinent les visiteurs. Le 2 novembre dernier, jour des Morts, l’ethnologue, historienne de l’art et photographe Regula Tschumi donnait une conférence sur les cercueils Ga à Cité Seniors, à Genève.

Dans sa correspondance à un ami lausannois, le Syrien Bachar Alkazaz livre en un français recherché son angoisse de la guerre et son courage dans l’exil. Un échange de huit ans dont les éditions Labor et Fides ont publié un poignant recueil.

Par Aline Jaccottet

Le français est sa patrie. Au fin fond des immenses forêts silencieuses du nord de la Suède où la guerre l’a contraint à s’installer, il n’est pas un jour sans que Bachar Alkazaz lise, écrive ou rêve dans cette langue. Elle est son point de fuite, son refuge intérieur. En témoignent les emails envoyés à Philippe Baud, un prêtre de Lausanne, dont un recueil est paru en septembre. Des «Lettres de Syrie et d’exil» qui relatent en une langue poétique les tourments intérieurs d’un homme confronté à la violence et à la mort, dans une douloureuse progression.

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