×

Message

Failed loading XML...
Failed loading XML... attributes construct error Couldn't find end of Start Tag link line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name error parsing attribute name attributes construct error Couldn't find end of Start Tag n line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name StartTag: invalid element name Opening and ending tag mismatch: link line 1 and head AttValue: " or ' expected attributes construct error Couldn't find end of Start Tag body line 1 Entity 'nbsp' not defined Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: meta line 1 and body Opening and ending tag mismatch: head line 1 and html Premature end of data in tag html line 1

gaspillage alimentaire CC(by) U.S. Department of Agriculture  via https://flic.kr/p/qiAHRfL’organisation d’aide «Table Suisse» a mis en ligne la première base de donnée web pour récolter les excédant alimentaire. Cet outil se trouve sur food-bridge.ch.

Photo: CC(by) U.S. Department of Agriculture

(Ref.ch/Protestinfo) Grâce à «Food Bridge», les acteurs du commerce et de l’industrie alimentaire peuvent faire don simplement et rapidement de leur surplus, explique un communiqué de presse. Des œuvres d’entraide les distribuent ensuite en Suisse. Des quantités de marchandises dès une palette peuvent être mises à disposition.

Bastienne Joerchel ©CSPLe Centre social protestant Vaud a dévoilé jeudi le nom de sa future directrice. Bastienne Joerchel Anhorn entrera en fonction le 1er janvier 2017.

Photo: Bastienne Joerchel Anhorn, DR

Par Joël Burri

«Je trouve que le Centre social protestant (CSP) est une belle institution, pionnière en matière sociale dans le canton», explique Bastienne Joerchel Anhorn. Actuelle directrice de la section Lausanne et région de l’association «Lire et écrire», elle reprendra la direction du CSP-Vaud dès le 1er janvier 2017. Actuelle directrice de cette organisation caritative, la pasteure Hélène Küng a annoncé sa démission pour la fin de l’année après avoir occupé ce poste durant plus de neuf ans.

Un stand de Terrespoir au marchéDes ananas mûrs à point, des mangues parfumées et encore des bananes séchées, Terrespoir commercialise en Suisse les productions de cultivateurs camerounais. Son credo: une rémunération juste et un commerce équitable. Pour célébrer ses 20 ans d’existence, la fondation organise une journée de fête, samedi 3 septembre, au Casino de Montbenon, à Lausanne.

Photo: La vente des fruits au marché © Fondation Terrespoir

Par Laurence Villoz

«Nous ne faisons aucun bénéfice, l’objectif est de tourner en rémunérant correctement les producteurs», lâche Laurent Venezia, vice-président du conseil de fondation de Terrespoir. Depuis 20 ans, cette fondation créée par les œuvres d’entraide protestante DM-échange et mission et Pain pour le prochain importe en Suisse des fruits de cultivateurs camerounais. «Environ 150 familles de paysans vivent grâce à ce projet. Et sur chaque kilo de fruits vendus en Suisse, quelques pourcents vont dans un fonds qui permet de financer la scolarité des enfants, les soins médicaux et de proposer un système d’épargne», ajoute Laurent Venezia.

main tendue CC(by)Emanuele Longo via https://flic.kr/p/61g9T7Pas besoin de s’engager à loger un inconnu chez soi. D’autres formes d’aides existent en faveur des migrants. L’Action parrainage lancée en début d’année l’a montré. Aujourd’hui, en complément, un site web regroupant des ressources vient aider les Vaudois à s’engager.

Photo: CC(by)Emanuele Longo

Par Joël Burri

«Pour nous, ce n’était pas possible d’accueillir des migrants à la maison, mais notre fille nous poussait à agir», raconte cette mère de famille allemande vivant en Suisse depuis une dizaine d’années. C’est ainsi que l’Action parrainage mise en place en début d’année par les communautés religieuses reconnues du Canton de Vaud et des partenaires du monde associatif a permis à cette famille de venir en aide à une famille érythréenne. Le père de la famille parrainée, qui a récemment obtenu l’asile en Suisse, insiste sur l’importance de cette aide. «Sans cela, je n’étais en contact quasiment qu’avec des Erythréens en Suisse.»

Rikke Nöhrling, Monjun Nahar et Vincent Hug devant l'ONUDes partenaires de l’Entraide protestante suisse défendent les droits des intouchables, lors la 31e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies qui se déroule du 29 février au 24 mars, à Genève. Si la situation de ces populations discriminées reste critique, une lueur d’espoir apparaît dans certains pays.

Photo: Rikke Nöhrling, Monjun Nahar et Vincent Hug devant l'ONU, à Genève © EPER/Patrick Gilliéron Lopreno

Par Laurence Villoz

«Les quelque 5,5 millions d’intouchables au Bangladesh sont systématiquement exclus de la société, économiquement, socialement et politiquement. Cette discrimination basée sur le système de castes a pour conséquences que les enfants n’ont que rarement accès à l’éducation, les adultes ne trouvent pas de travail – ou seulement des tâches dégradantes – et toutes les familles vivent dans une grande pauvreté et dans une position d’insécurité constante. Mais ce sont les femmes, souvent victimes d’abus sexuels, qui sont les plus marginalisées», explique Monjun Nahar, coordinatrice du Networt of non-mainstream marginalized communities (NNMC), un réseau national bangladeshi – partenaire de l’Entraide protestante suisse (EPER) – qui défend les droits des intouchables et des minorités dans ce pays.

160114 ParrainagesFace à l’afflux de réfugiés, les Eglises du canton de Vaud ont décidé de raviver leurs réseaux de solidarité. A travers une action de parrainages, elles invitent tout un chacun à s’engager bénévolement pour l’intégration des étrangers au-delà des préjugés et des clichés. «L’accueil est l’affaire de tous», ont-elles souligné le 16 décembre 2015 lors d’une conférence de presse à Lausanne.

Par Maurice PageAPIC/job

Le canton de Vaud accueille actuellement entre 100 et 150 requérants d’asile chaque semaine et ses services peinent à faire face à cet afflux, a constaté la Conseillère nationale Cesla Amarelle. De nombreuses initiatives émanant de divers groupements ou de particuliers se sont déjà mises en place pour apporter leur soutien à ces personnes pour la plupart totalement démunies. «Nous ne pouvons pas supprimer leurs souffrances, mais nous voulons les aider à regarder vers l’avenir».

© 2019 Protestinfo