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Eglise Saint-LaurenceL’exécutif de l’Eglise réformée du canton de Vaud a posé un dernier ultimatum au Collectif R pour qu’il libère la salle paroissiale de l’Eglise Saint-Laurent, d’ici le 31 octobre. Depuis début mars, elle est occupée par des migrants.

Photo: L'Eglise Saint-Laurent © AUJ/celebrer.ch

Par Laurence Villoz

«Nous savons désormais que des demandes pour ces personnes été soumises au Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) et que chaque réfugié aura une place à l’Etablissement vaudois d’accueil des migrants (EVAM). La procédure est en cours», explique Xavier Paillard, le président du Conseil synodal (exécutif) de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) qui ajoute que l’occupation interfère avec les activités à Saint-Laurent. Dans un communiqué du lundi 26 octobre, les autorités de l’EERV ont demandé au Collectif R – les réfugiés et leur groupe de soutien – de quitter la salle paroissiale de l’Eglise Saint-Laurent, à Lausanne, avant la fin de la semaine.

Jura Rosaly près de Ballaigues. ©Protestinfo/JOBUne colonie chrétienne fondée dans l’immédiat après guerre dans le Jura vaudois accueillera des réfugiés pour l’hiver. L’Etablissement vaudois d’accueil des migrants étudie toute proposition d’hébergement qui peut lui être faite.

Par Joël Burri  

Dès le mois de novembre et jusqu’au printemps prochain, le camp de vacances «Jura Rosaly» à Ballaigues accueillera des migrants, selon une information de «Christianisme aujourd’hui», confirmée par l’Etablissement vaudois d’accueil des migrants (EVAM). Selon le mensuel chrétien d’actualité, c’est l’EVAM qui a contacté la Fondation du Grain de blé, propriétaire de la bâtisse isolée située à environ 800 mètres du village.

Solidarité / 21 octobre 2015 - 08:00

Brèves

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Le COE condamne les interventions militaires étrangères en Syrie
Un village de réconciliation au Rwanda
Un Congrès de musique liturgique

Exom temple tramelanDes exercices avec des drones ont eu lieu à Tramelan (BE). Objectif: permettre à l’ONG chrétienne Medair de se préparer pour une prochaine utilisation de ces appareils lors de la prochaine catastrophe où elle interviendra.

Photo: Le drone capture le moindre détail du temple de Tramelan (BE)

Par Joël Burri

«A ma connaissance, Medair est la seule ONG qui utilise effectivement des drones sur le terrain», explique Nathalie Fauveau, chargée de communication de Medair. Cette organisation non gouvernementale chrétienne est spécialisée dans l’intervention d’urgence après des catastrophes. «La croix rouge s’intéresse aussi à l’utilisation de drone», complète-t-elle. Medair y a déjà eu recours en Philippine et au Népal.

Lina Ben Mhenni ©JoBCe vendredi 11 septembre, a lieu à la maison des religions à Berne, le colloque «faim, colère et changement», organisé par Pain pour le prochain. Devant plus de 200 participants, théologiens, experts en sciences naturelles, en économie ou en agriculture tenteront de répondre à la question «pourquoi les progrès en matière de développement sont-ils loin de répondre à nos attentes?»

Parmi les invités, la blogueuse et militante tunisienne Lina Ben Mhenni. Son blog «A Tunisian Girl» a connu un large succès, en Tunisie comme à l’étranger, durant la révolution de 2011.

Propos recueillis par Joël Burri

Vous participez à un colloque intitulé «faim, colère et changement». La colère est-elle un moteur qu’il faut entretenir?

S’il y a eu un début de processus révolutionnaire en Tunisie, c’est dû à la colère. Le manque de moyens, les problèmes économiques ont engendré une colère qui a poussé les gens à se révolter. A dire «non!» La colère est très importante. Aujourd’hui, la situation n’a pas vraiment changé et cette colère existe toujours. On a besoin d’entretenir cette colère pour changer les choses.

Bernard Du PasquierBernard Du Pasquier reprendra les rênes de Pain pour le prochain (PPP) à partir du 1er septembre prochain. Après avoir travaillé pendant huit ans à l’Entraide protestante, ce théologien originaire du canton de Neuchâtel a rejoint les bureaux de PPP en 2012, à Berne. A 43 ans et père de trois filles, Bernard Du Pasquier expose à Protestinfo sa vision d’avenir pour l’organisation caritative.

Photo: Bernard Du Pasquier © PPP

Par Laurence Villoz

En tant que futur directeur souhaitez-vous apporter des changements à PPP?

J’aimerais accentuer certaines dimensions. Par exemple, je souhaiterais que PPP montre plus clairement que les thématiques pour lesquelles nous nous engageons depuis toujours au Sud sont tout aussi pertinentes au Nord. Par exemple, la question du droit à l’alimentation, de la souveraineté alimentaire, ne consiste pas uniquement à aller aider les personnes qui vivent dans les pays du Sud. La Suisse est également confrontée à ce problème. 

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