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Lina Ben Mhenni ©JoBCe vendredi 11 septembre, a lieu à la maison des religions à Berne, le colloque «faim, colère et changement», organisé par Pain pour le prochain. Devant plus de 200 participants, théologiens, experts en sciences naturelles, en économie ou en agriculture tenteront de répondre à la question «pourquoi les progrès en matière de développement sont-ils loin de répondre à nos attentes?»

Parmi les invités, la blogueuse et militante tunisienne Lina Ben Mhenni. Son blog «A Tunisian Girl» a connu un large succès, en Tunisie comme à l’étranger, durant la révolution de 2011.

Propos recueillis par Joël Burri

Vous participez à un colloque intitulé «faim, colère et changement». La colère est-elle un moteur qu’il faut entretenir?

S’il y a eu un début de processus révolutionnaire en Tunisie, c’est dû à la colère. Le manque de moyens, les problèmes économiques ont engendré une colère qui a poussé les gens à se révolter. A dire «non!» La colère est très importante. Aujourd’hui, la situation n’a pas vraiment changé et cette colère existe toujours. On a besoin d’entretenir cette colère pour changer les choses.

Bernard Du PasquierBernard Du Pasquier reprendra les rênes de Pain pour le prochain (PPP) à partir du 1er septembre prochain. Après avoir travaillé pendant huit ans à l’Entraide protestante, ce théologien originaire du canton de Neuchâtel a rejoint les bureaux de PPP en 2012, à Berne. A 43 ans et père de trois filles, Bernard Du Pasquier expose à Protestinfo sa vision d’avenir pour l’organisation caritative.

Photo: Bernard Du Pasquier © PPP

Par Laurence Villoz

En tant que futur directeur souhaitez-vous apporter des changements à PPP?

J’aimerais accentuer certaines dimensions. Par exemple, je souhaiterais que PPP montre plus clairement que les thématiques pour lesquelles nous nous engageons depuis toujours au Sud sont tout aussi pertinentes au Nord. Par exemple, la question du droit à l’alimentation, de la souveraineté alimentaire, ne consiste pas uniquement à aller aider les personnes qui vivent dans les pays du Sud. La Suisse est également confrontée à ce problème. 

KigaliAlors que 30’592 civilistes ont été affectés en Suisse en 2013, seulement 125 ont effectué leur service à l’étranger. Le Neuchâtelois de 23 ans, Sylvain Heiniger, fait partie des rares civilistes à partir. Il s’envole pour sept mois au Rwanda avec DM-échange et mission, ce jeudi 23 octobre.

Photo: Kigali © DM-échange et mission

Par Laurence Villoz

«Nous recevons une centaine de demandes de civilistes par année, mais seulement quatre à cinq partent avec notre organisation pour travailler chez nos partenaires dans les pays du Sud», lâche Gerda Borgeaud, la responsable de l’échange de personnes au DM-échange et mission. «Si les postes de civilistes sont nombreux en Suisse, les places à l’étranger sont très rares», précise Olivier Rüegsegger, le responsable de la communication de l’Organe d’exécution du service civil. En 2013, 30’592 civilistes ont effectué leur service en Suisse contre 125 à l’étranger.

AlixDes enfants des rues de Cusco, au Pérou, racontent comment ils ont réussi à retrouver l’espoir grâce à l’apprentissage d’un métier. Dans le cadre dans son forum annuel pour la paix, la fondation Initiatives et Changement donne la parole aux jeunes du 26 juillet au 2 août, à Caux au-dessus de Montreux.

Photo: Alix au Forum annuel de Caux

Par Laurence Villoz

«Je suis un enfant de la rue. Avant, je cirais des chaussures et je dormais dehors. Je n’ai ni père, ni mère», raconte Brian, un adolescent péruvien, lundi 28 juillet à Caux lors du Forum annuel d’Initiatives et Changement. Brian a été accueilli par l’association Qoskomaki qui aide les enfants des rues de Cuzco, une ville de 300’000 habitants à 3400 mètres d’altitude, au sud-est du Pérou. «L’association m’a permis d’apprendre le métier de charpentier, cela me plaît bien et j’ai envie de continuer», ajoute-t-il. 

Des mineurs à l'entrée d'une mine ©Pain pour le prochain, Chantal Peyer Autrefois champion du «sans commentaire», le groupe Glencore, géant suisse du commerce de matières premières, tente depuis 2013 de se donner une image d’entreprise responsable auprès de ses actionnaires, des autorités et du grand public. Mais une enquête menée sur place par plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) et publiée aujourd’hui 17 juin, dénonce violences policières, pollutions, violations des droits de l’homme et optimisation fiscale à outrance. Si quelques améliorations sont constatées, Pain pour le prochain et Action de carême estiment que Glencore pourrait faire nettement mieux, alors que Glencore, qui demandait que la publication soit repoussée d’au moins un mois, nie tout en bloc.

Photo: Des mineurs à l’entrée d’une mine © Pain pour le prochain, Chantal Peyer

Par Joël Burri

A en croire le rapport annuel 2013 de GlencoreXstrata, l’entreprise –rebaptisée Glencore depuis– est un modèle de développement durable et de respect des droits de l’homme. «Nous nous engageons à respecter les bonnes pratiques commerciales, à atteindre ou dépasser les lois applicables et à appliquer d’autres exigences externes. Nous nous efforçons d’adopter une approche sûre et durable de nos activités, et à contribuer à la croissance socio-économique des communautés dans lesquelles nous exerçons nos activités.»

AsileL’Eglise évangélique réformée neuchâteloise met en place une aumônerie pour soutenir les requérants d’asile. Pour mener ce projet pilote, intitulé RequEREN, la pasteure Aude Collaud a été engagée à partir du 1er avril. D’ici quelques semaines, l’aumônerie pourra accueillir les résidents des Centres de Couvet et de Fontainemelon.  

Photo: Anneau du droit d'asile sur une porte de la Cathédrale Notre-Dame de Paris © Myrabella

Par Laurence Villoz

«Nous allons être présents une demie journée à proximité de chacun des deux centres cantonaux», explique la pasteure Aude Collaud. Depuis le 1er avril, cette aumônière de jeunesse dans la région du Gros-de-Vaud – Venoge, est responsable de l’aumônerie RequEREN, à 25%. Pour cette activité qui se déroulera dans des locaux proches des centres de Couvet et de Fontainemelon, elle sera aidée par un groupe de bénévoles.

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