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Plusieurs contenus sur internet ont laissé penser que l’association Feu solidarités Bessières collaborait avec l’Église adventiste. Un malentendu qui pourrait avoir de lourdes conséquences pour l’association areligieuse et apolitique.

Par Laurence Villoz

C’est avec stupéfaction que l’association Feu solidarités Bessières a découvert sur internet des articles et une vidéo qui les assimilaient à l’Église adventiste, vendredi 11 janvier. «Je me suis senti trahi et floué», lâche Herbert Stock, coresponsable de Feu solidarités Bessières, une association areligieuse et apolitique qui chaque année organise une permanence d’écoute et d’accueil sur le pont lausannois pendant la période des fêtes. Début janvier, l’Église adventiste a publié sur internet deux articles ainsi qu’une vidéo où l’on voit trois bénévoles autour du feu sur le pont. Ce qui a fait bondir l’association est qu’on a l’impression au travers de ces contenus que cette Église collabore avec «Feu solidarités Bessières».

Depuis près de quarante ans, le Feu de la solidarité brûle sur le pont Bessières à Lausanne. Jusqu’au 3 janvier, des bénévoles accueillent les passants à la recherche d’une oreille attentive.

Par Laurence Villoz

Mardi 25 décembre sur le pont Bessières à Lausanne. La nuit est tombée, il fait froid, mais le ciel est étoilé. Caroline et Yahya discutent tranquillement autour d’un brasero. Tous deux sont bénévoles au Feu de la solidarité qui se tient sur le pont lausannois du 21 décembre au 3 janvier. «C’est ma première fois», sourit Caroline, une cinquantenaire qui sera en poste jusqu’à minuit. Autour du brasier, quelques chaises. Un banc recouvert de couvertures a été placé contre la balustrade du pont. De chaque côté, une petite cabane en bois. L’une sert de garde-manger. Dans l’autre, un matelas est posé à même le sol et des sacs de couchage sont empilés dans un coin.

Comme chaque année à la période des fêtes, l’aumônerie œcuménique des hôpitaux universitaires de Genève (HUG) va remettre personnellement un petit cadeau aux deux mille patients actuellement hospitalisés. Financé par la population genevoise, ce petit geste représente plus qu’un objet bien emballé.

Par Myriam Bettens

«Bonjour, nous sommes les aumôniers des HUG et nous venons vous apporter un petit cadeau financé par les dons de la population genevoise.» Rachel Wicht, aumônière catholique, s’adresse à une femme alitée dans une unité d’orthopédie. Juste le temps de déposer sur la table de nuit le petit cadeau. La patiente tend déjà la main pour se saisir de celle de l’aumônière. «Je vais me faire opérer cet après-midi et j’ai peur», lui dit-elle de but en blanc. Rachel Wicht, sa main dans celle de la patiente, la rassure et lui propose de repasser la voir plus longuement dans l’après-midi. Cette femme, comme de nombreux autres patients, ne rentrera pas à temps pour passer les fêtes entourée de sa famille. «Ce petit présent signifie aussi que quelqu’un pense à eux. Plus qu’un objet, c’est notre présence qui compte», explique l’aumônière.

La situation des sans-papiers dans le canton de Vaud ne s’améliore pas. C’est le constat qu’ont fait le Centre social protestant, le syndicat Unia et le collectif vaudois des sans-papiers, lors d’un point de situation organisé le 26 novembre. La situation pourrait changer si l’Opération Papyrus qui se termine à Genève à la fin de l’année s’étend à d’autres cantons.

Par Marie Destraz

Ils seraient 12’000 à travailler dans le canton de Vaud sans titre de séjour en règle, selon des chiffres de 2015, qui restent évidemment approximatifs. Parmi ceux qu’on nomme les sans-papiers, les clandestins, «18% sont des requérants déboutés, 19% de ressortissants européens et de l’Association européenne de libre-échange, avec un permis de séjour périmé. Quant aux travailleurs sans statut légal, issus d’États tiers (non bénéficiaires de l’Accord sur la libre circulation), ils constituent les deux tiers des sans-papiers présents sur le territoire vaudois», énumère Caroline Regamey, chargée des politiques et de recherches sociales au Centre social protestant (CSP) Vaud.

Le géant suisse des matières premières Glencore est accusé par les œuvres d’entraide de prendre des mesures de protection environnementales et sociales dont le niveau n’atteint pas ce que l’on pourrait légitimement attendre d’une entreprise responsable.

Par Joël Burri

Métaux lourds rejetés dans les rivières, droits humains bafoués et stratégie d’optimisation fiscale lourdement défavorable à la République démocratique du Congo (RDC). Tels sont les grands thèmes abordés dans les rapports successifs publiés en 2011, 2012 et 2014 par Pain pour le prochain et Action de Carême sur les impacts sociaux et environnementaux des filiales dans ce pays d’Afrique du groupe suisse de matière première Glencore. Le quatrième rapport des œuvres d’entraide, publié ce mardi 27 novembre, note quelques améliorations, «Néanmoins, les deux organisations notent que la diligence raisonnable de Glencore en matière de droits humains et de l’environnement est incomplète», insiste leur communiqué de presse.

L’Aumônerie de rue de Neuchâtel, la Lanterne, célèbre ses 15 ans d’existence. Pour marquer le coup, elle invite le public à venir découvrir ses locaux, du 26 novembre au 3 décembre.

Par Laurence Villoz

«L’aumônerie de rue a réellement comblé un manque», affirme Jean-Claude Zumwald, président de l’association DORCAS – en référence à la figure féminine biblique aidant les pauvres – qui gère cette structure œcuménique au centre de Neuchâtel. Créée en 2003 sous l’impulsion de Josef Egli, dit Frère Léo, un aumônier catholique né dans le canton de Lucerne en 1931, la Lanterne fête ses quinze ans d’existence. Pour l’occasion, elle propose au public de venir découvrir les lieux du 26 novembre au 3 décembre autour de petits-déjeuners et autres collations durant la journée.

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