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L’espace d’accueil pour les réfugiés, Point d’appui, a défait ses cartons à la rue Saint-Martin 36, à Lausanne. Après une semaine de déménagement, la structure a rouvert ses portes lundi 11 mars.

Par Laurence Villoz

«Ces nouveaux locaux sont deux fois plus grands, sur deux étages et nettement plus lumineux. Nous sommes très heureux d’avoir déménagés», se réjouit Diane Barraud aumônière à Point d’appui. Créé en 2003, ce lieu d’accueil de jour pour les réfugiés a posé ses valises, lundi 11 mars, à la rue Saint-Martin 36, au centre de Lausanne. Ces quinze dernières années, il se trouvait à quelques pâtés de maisons plus haut, à la rue Dr Cesar Roux, dans un espace en sous-location qu’il a dû quitter. «Ces nouveaux locaux sont de plain-pied, donc bien plus accueillants que les précédents qui se trouvaient au troisième sous-sol.»

Se battre contre les abus des entreprises minières aux côtés des communautés locales: c’est le travail de Sœur Nathalie Kangaji en République démocratique du Congo (RDC). Elle est soutenue par les œuvres d’entraide protestante et catholique, Pain pour le prochain et Action de Carême.

Par Camille Andres, Réformés

Elle n’est pas facile à joindre, Sœur Nathalie. Cette avocate un peu particulière est souvent sur les routes. Son rôle? Coordinatrice du Centre d’aide juridico-judiciaire (CAJJ) en République démocratique du Congo (RDC). Elle défend les droits des communautés locales de Kolwezi, un important centre minier dans la province du Katanga, au sud-est du pays, qui compte 400’000 habitants. Cette zone est un réservoir mondial de cobalt et de cuivre.

La campagne œcuménique de carême souffle ses 50 bougies cette année. Portée par les œuvres d’entraide protestante et catholique, Pain pour le prochain et Action de Carême, elle touche chaque année plus de deux millions de personnes en Suisse. Rencontre avec les directeurs des deux organisations, Bernard DuPasquier et Bernd Nilles.

Par Laurence Villoz

Comment expliquez-vous que, dans une société où tout change très rapidement, la campagne perdure depuis 50 années?

Bernd Nilles: Nous nous sommes toujours attaqués aux causes des problèmes. C’est une niche qui provoque, mais qui résonne avec l’idée d’être chrétien et touche aussi un public plus large. Nous n’avons pas peur du changement et promouvons clairement la justice sociale et la dignité.

Bernard DuPasquier: La force de cette campagne, c’est qu’elle est ancrée dans les deux Églises et qu’on ne doit pas rechercher chaque année un nouveau public. Ce modèle fonctionne et le public nous suit depuis 50 ans.

Renoncer à un repas par semaine et en offrir le prix aux personnes qui souffrent de la famine. L’association «Des calories pour la vie» à l’origine de ce concept invite le théologien Daniel Marguerat pour une soirée de réflexion, mardi 5 février, à Lausanne.

Par Laurence Villoz

«Chaque geste individuel compte. On peut soi-même faire bouger les choses», lâche Marc Subilia. En 2015, ce pasteur et médecin à la retraite a créé «Des calories pour la vie». Cette association propose de renoncer à un repas par semaine et d’en offrir le prix à une œuvre caritative qui lutte contre la faim dans le monde. «Quand je travaillais comme médecin, j’ai toujours été frappé par le fait que certaines personnes souffrent de surpoids alors que d’autres meurent de faim», explique Marc Subilia. Selon le rapport sur «l’État de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde 2018» publié par l’ONU, 821 millions de personnes souffrent de la faim. Parallèlement, 672 millions d’adultes sont obèses. La démarche présentée par l’association tend vers un rééquilibrage basé sur la prise de conscience individuelle.

Plusieurs contenus sur internet ont laissé penser que l’association Feu solidarités Bessières collaborait avec l’Église adventiste. Un malentendu qui pourrait avoir de lourdes conséquences pour l’association areligieuse et apolitique.

Par Laurence Villoz

C’est avec stupéfaction que l’association Feu solidarités Bessières a découvert sur internet des articles et une vidéo qui les assimilaient à l’Église adventiste, vendredi 11 janvier. «Je me suis senti trahi et floué», lâche Herbert Stock, coresponsable de Feu solidarités Bessières, une association areligieuse et apolitique qui chaque année organise une permanence d’écoute et d’accueil sur le pont lausannois pendant la période des fêtes. Début janvier, l’Église adventiste a publié sur internet deux articles ainsi qu’une vidéo où l’on voit trois bénévoles autour du feu sur le pont. Ce qui a fait bondir l’association est qu’on a l’impression au travers de ces contenus que cette Église collabore avec «Feu solidarités Bessières».

Depuis près de quarante ans, le Feu de la solidarité brûle sur le pont Bessières à Lausanne. Jusqu’au 3 janvier, des bénévoles accueillent les passants à la recherche d’une oreille attentive.

Par Laurence Villoz

Mardi 25 décembre sur le pont Bessières à Lausanne. La nuit est tombée, il fait froid, mais le ciel est étoilé. Caroline et Yahya discutent tranquillement autour d’un brasero. Tous deux sont bénévoles au Feu de la solidarité qui se tient sur le pont lausannois du 21 décembre au 3 janvier. «C’est ma première fois», sourit Caroline, une cinquantenaire qui sera en poste jusqu’à minuit. Autour du brasier, quelques chaises. Un banc recouvert de couvertures a été placé contre la balustrade du pont. De chaque côté, une petite cabane en bois. L’une sert de garde-manger. Dans l’autre, un matelas est posé à même le sol et des sacs de couchage sont empilés dans un coin.

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