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Manon SchickLes droits des femmes sont-ils menacés aujourd’hui? Manon Schick, directrice suisse d’Amnesty International, pose un regard lucide sur la violence à l’égard des femmes. Elle donnera une conférence jeudi 18 janvier, au temple de Commugny (VD). Interview.

Photo: Manon Schick © Amnesty International

Par Laurence Villoz

Dans Mes héroïnes, des femmes qui s’engagent, Manon Schick, directrice de la Section suisse d’Amnesty International depuis 2011, peint le portrait de onze femmes militantes, rencontrées à travers le monde. Ces parcours de vie illustrent la force remarquable de ces «héroïnes» dans leur lutte pour les droits humains. Des combats que partage Manon Schick depuis son plus jeune âge. Invitée par l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV), cette journaliste lausannoise expliquera comment leurs engagements l’inspirent dans son travail quotidien, jeudi 18 janvier à 20h, dans le cadre des conférences de Commugny sur le thème «métiers et spiritualité».

Manifestation à Lausanne en 2017 contre le durcissement de la loi sur les étrangers CC(by-nc-nd) Gustave Deghilage via https://flic.kr/p/SQXJGmLe Conseil synodal appelle à signer une pétition du collectif «Droit de rester»

Photo: Manifestation à Lausanne en 2017 contre le durcissement de la loi sur les étrangers CC(by-nc-nd) Gustave Deghilage 

Par Joël Burri

Les autorités cantonales doivent prendre des mesures pour que «les quelque 800 personnes déboutées de l’asile dans le canton de Vaud— mais qui, pour différentes raisons, sont toujours sur territoire vaudois— aient la permission de faire une formation ou de travailler». Telle est la demande d’une pétition lancée par le collectif «Droit de rester». Fin décembre, les autorités ecclésiales réformées ont appelé à signer ce texte.

Un réfugié nettoie un camp au LibanSelon l’Entraide protestante suisse (EPER), la recherche d’un emploi est une priorité pour les réfugiés au Liban.

Photo: Les réfugiés nettoient les camps © EPER/Christian Bobst

Par Marie Destraz, Réformés

Au Liban, une personne sur quatre est un réfugié syrien. Mais après six ans de guerre civile en Syrie, le million de réfugiés présents sur le territoire n’est plus en odeur de sainteté. Leur présence impacte l’économie du pays: les investissements baissent, comme les salaires, alors que les dépenses publiques liées, entre autres, à la santé et à l’éducation augmentent. En 2013, la crise syrienne aurait coûté 2,5 milliards de francs au Liban en perte économique, selon le Haut-Commissariat aux réfugiés.

It ratingPour son troisième audit des géants de l’informatique et des smartphones, Pain pour le prochain constate une amélioration sensible sur les questions environnementales, mais un manque d’engagement en ce qui concerne le respect du droit du travail.

Par Joël Burri

Certains élèves moyens ont fait de beaux progrès, les bons élèves ont peu progressé, et les cancres n’ont fait aucun effort. C’est ce qui ressort à la lecture du dernier bulletin de notes des entreprises de l’électronique dévoilé mardi 21 novembre par Pain pour le prochain et son partenaire local SACOM. A l’occasion de cette publication, l’organisation caritative et son partenaire Action de carême lancent une pétition demandant que les universités, grosses consommatrices de produits électroniques ne se fournissent qu’auprès des bons élèves. Apple et HP restent les mieux notés alors qu’en queue de classement figurent HTC et Huawei.

Plusieurs organisations se sont réunies devant le Palais des nations durant la réunion du groupe de travail de l’Organisation des Nations unies pour un traité contraignant sur les entreprises et les droits de l’homme.De passage à Genève, une militante raconte comment son peuple s’est vu privé de ses ressources à cause de l’exploitation de la palme par une entreprise pourtant labélisée pour son respect de l’environnement et des droits humains.

Photo: Plusieurs organisations se sont réunies devant le Palais des nations à Genève durant la réunion du groupe de travail de l’Organisation des Nations unies pour un traité contraignant sur les entreprises et les droits de l’homme.

Par Joël Burri

«La rivière était tout pour nous. On buvait son eau, on l’utilisait pour irriguer nos cultures, pour abreuver nos animaux, on s’y lavait. L’entreprise qui exploite des palmiers à huile nous a pris nos champs, elle a détourné la rivière. Désormais, l’eau est salée par le reflux de la mer proche et elle est polluée par l’exploitation des palmiers», raconte une militante de l’association Madre Tierra que nous appellerons Roberta. L’entreprise qui exploite cette région du nord-ouest du Honduras où vivent des membres de la minorité Garifuna, reconnaît dans son raport annuel qu’il existe encore des problèmes de contestation des terres, cela ne l’empêche pas d’être labélisée par la table ronde sur l’huile de palme durable (RSPO). Sa production est donc vendue en Occident comme durable et respecteuse des droits humains.

des pimentsL’Entraide protestante suisse a mis en place deux projets pilotes de vente de piments et de poivre venant du Cambodge qui se passent d’intermédiaires. Une ouverture au marché qui incite les producteurs à produire du bio.

Par Laurence Villoz

«Le but de ce projet consiste à inciter les petits producteurs des pays du Sud à cultiver sans pesticide, sans OGM pour tendre finalement à l’agriculture biologique. Ce changement nécessite un réel processus d’accompagnement, car en arrêtant les produits chimiques, les récoltes peuvent être plus faibles et certaines denrées détruites par les nuisibles. Au-delà de la volonté à préserver la santé des paysans et la qualité des terres, la motivation à produire du bio se trouve dans le fait de pouvoir vendre leurs produits plus chers sur les marchés européens et américains. Il s’agit donc de promouvoir des liens directs entre agriculteurs et consommateurs, avec le moins d’intermédiaires possible entre les deux», explique Adrian Scherler chargé de programmes au Cambodge pour l’Entraide protestante suisse (EPER).

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