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Cène https://flic.kr/p/UiVxmuCertaines paroisses réformées proposent la cène à domicile. Une pratique qui permet aux personnes dans l’incapacité de se déplacer de communier avec la communauté.

Photo: CC (by-sa) XPinger (Chris Sutton)

Par Laurence Villoz

«Dans l’Église chrétienne, le fait d’aller apporter du pain et du vin aux absents après la célébration communautaire est attesté depuis le IIe siècle. Il s’agit de maintenir le lien et la communion avec les personnes qui ne peuvent se déplacer au culte et d’éviter que les personnes isolées ou malades soient privées du sacrement», explique Olivier Favrod, responsable du Service vie communautaire et culturelle de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud (EERV). Certaines paroisses réformées, comme celle du Sud-Ouest lausannois ou d’Yverdon-Temple, célèbrent ce sacrement à domicile. «À ma connaissance, à part le rattachement clair de la cène au culte, il n’y a pas de directives spécifiques. C’est une démarche décrite depuis longtemps dans nos livres de liturgie et pour laquelle des laïcs sont souvent sollicités», ajoute le pasteur.

Billy Grahamen 1966 via https://fr.wikipedia.org/wiki/Billy_Graham#/media/File:Billy_Graham_bw_photo,_April_11,_1966.jpgFigure unificatrice des valeurs conservatrices chrétiennes, Billy Graham a sans doute été une figure clé dans le développement du mouvement évangélique en Suisse romande. Aux États-Unis, il a aussi joué un rôle important dans le rôle public qu’on prit les mouvements évangéliques. Cet aumônier de plusieurs présidents américains est décédé mercredi.

Photo: Billy Graham en 1966

Protestinfo avec RNS — Véritable phénomène religieux connu internationalement, Billy Graham est mort mercredi 21 février après plus d’un demi-siècle de ministère. Il avait 99 ans. William Franklin Graham Jr a été responsable de la diffusion de l’évangélisation dans le monde entier, convertissant des millions en personne à travers des conférences et des émissions télévisées.

balai et pelle CC(by-sa) Pierre NolaneLe portrait type du sans-papier genevois est une employée de maison d’Amérique latine attirée en Suisse par son employeur. Pour lutter contre la sous-enchère salariale dans ce domaine, le canton du bout du lac expérimente depuis un an un programme combinant la régularisation de ces personnes et davantage de lutte contre le travail au noir. Les autorités tirent de cet essai un bilan «tout à fait positif».

Photo: CC(by-sa) Pierre Nolane

Par Joël Burri

Lancé il y a un an, le projet pilote genevois Papyrus vise à régulariser les sans-papiers travaillant dans le canton. Faute de personnel local, l’économie domestique, en particulier, fait régulièrement appel à des employés étrangers. À côté des mesures visant à donner un statut légal à ces personnes, le canton de Genève a renforcé sa lutte contre le travail au noir et la sous-enchère salariale. À mi-chemin de ce programme mis en place pour deux ans, autorités et associations tirent un bilan positif «tant sur les plans humain qu’économique», selon le communiqué officiel.

Eglises / 21 février 2018 - 08:00

Brèves

Rejoindre un groupe de jeûneurs
Inventer une nouvelle éducation
Public Eye lutte contre les injustices

Thomas Römer. Photo:job

L’exégète Thomas Römer, professeur au Collège de France, chaire des milieux bibliques et d’Ancien Testament à l’Université de Lausanne estime qu’une lecture historique de la Bible enrichit notre rapport au texte et ne remet nullement en cause les fondements de notre foi. Interview.

Propos recueillis par Frédérick Casadesus, «Réforme»

Qu’est-ce qu’un bibliste?

Cette question n’est pas aussi simple qu’il y paraisse. Je pourrais vous répondre que le bibliste est quelqu’un qui a choisi la Bible comme objet de recherche et qui lui consacre la plus grande partie de sa vie. Mais cette façon de dire pourrait provoquer des malentendus, des ambiguïtés, parce que certains considèrent qu’un bibliste est un fanatique de la Bible, qui ne voit la vie que par elle, au fond qui ne jure que par elle.

L'arche de Noé en jouet https://flic.kr/p/7BVk31En Suisse, le prénom le plus donné en 2016 a été Noah. Dans le top 10 pour les garçons figurent cinq autres prénoms bibliques: Gabriel, Luca, Elias, David et Samuel.

Photo: CC (by-sa) Henry Burrows

Par Laurence Villoz

«L'Europe occidentale s'est construite sur une base judéo-chrétienne très forte. Les lois d'antan n'autorisaient que des prénoms issus de l'évangélisation. On parlait alors du fameux ‘calendrier des saints’. C'est la raison pour laquelle jusqu'à ces dernières années, ce sont les prénoms bibliques qui représentaient le plus la société suisse», explique le psychanalyste Francois Bonifaix, spécialiste des prénoms. Pour la quatrième année consécutive, Noah arrive en tête du classement des prénoms les plus attribués aux petits garçons en Suisse en 2016, selon le classement annuel de l’Office fédéral de la statistique (OFS).

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