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Les jeunes rassemblés à Crêt-BérardLe 2 mai 1948, les jeunes protestants vaudois se rassemblent par milliers à Lausanne. Ils décident de créer une maison de la jeunesse, devenue Crêt-Bérard, Maison de l’Église et du Pays. Retour sur un élan de jeunesse.

Photo: La jeunesse réformée rassemblée sur la colline de Crêt-Bérard en 1950 © Crêt-Bérard

Par Marie Destraz, Réformés

Nous sommes le 2 mai 1948 et les habitants de Lausanne assistent à un cortège étonnant. Cinq mille jeunes protestants, venus de tout le canton, défilent dans les rues de la ville. Ils ont revêtu pour l’occasion leurs uniformes paroissiaux et portent fièrement les drapeaux et insignes de leur village, de leur paroisse et de leur district. Ils ont entre 16 et 20 ans et font tous partie des groupes de jeunes paroissiens de l’Église nationale vaudoise (ancêtre de l’Église réformée vaudoise). Sous l’impulsion du pasteur et aumônier de jeunesse cantonal Albert Girardet, ils se sont réunis pour témoigner de leur foi commune.

Geneve pont mont blanc CC(by-sa) Vincent Jay via https://flic.kr/p/pcUnYJLe Grand Conseil genevois a terminé jeudi 26 avril ses travaux sur la loi sur la laïcité qu’il a adopté dans la foulée. Le principe de l’interdiction des manifestations religieuses sur le domaine public et l’interdiction de masquer son visage dans les bâtiments publics sont maintenus, par contre la loi ne prévoit plus la disparition de la contribution religieuse volontaire.

Photo: CC(by-sa) Vincent Jay

Par Joël Burri

«Ceci ne va pas du tout, c’est une disposition liberticide», s’exclame le député Pierre Vanek (Ensemble à Gauche) quand la question de l’interdiction des activités cultuelles dans l’espace public est abordée lors de la deuxième lecture du projet de loi cantonale sur la laïcité par le Grand Conseil genevois, jeudi 26 avril. «Ce sont des manifestations de liberté d’opinion. Elles doivent être traitées à la même aune que la liberté politique, les manifestations syndicales ou les revendications citoyennes», a précisé le député, rappelant également que le droit d’exprimer publiquement ses convictions figure dans la Déclaration des droits de l’homme.

L'affiche de la pièce«Par quelle porte? Ou à la grâce de Dieu!» illustre l’héritage de la Réforme protestante. Écrite par Pierre Aubert, le procureur général du canton de Neuchâtel, cette pièce sera représentée les 28 et 29 avril au temple de Colombier.

Par Laurence Villoz et Nicolas Meyer

L’histoire met en scène le personnage ambigu de Don Juan, qui questionne le spectateur sur les interventions de Dieu dans le monde. Lorsqu’il meurt, il se retrouve devant quatre portes nommées Néant, Salut par les œuvres, Salut par la foi et Salut par les œuvres et la foi. Un choix qui pose la question de la religion du mérite que cela soit au XVe ou au XXIe siècle, une réflexion sur l’incapacité de l’être humain à accepter la grâce divine.

vote au Rathaus BerneDans le dialogue œcuménique, être un ministre du Culte est un avantage. Mais les délégués de la Fédération des Églises protestantes de Suisse ont choisi de privilégier le principe protestant de l’égalité de tous les baptisés.

Photo: Le texte issu de la première lecture a été adopté à l'unanimité. 

Par Joël Burri

Peut-on être le représentant de la plus grande organisation protestante de Suisse sans être ordonné? C’est la question que se sont posés mardi 24 avril en assemblée les délégués de la Fédération des Églises protestantes de Suisse (FEPS). Ils étaient réunis depuis lundi pour achever la première lecture de la nouvelle constitution de la faîtière qui regroupe les différentes Églises réformées cantonales, l’Église évangélique méthodiste de Suisse et l’Église évangélique libre de Genève. Dès l’entrée en vigueur du texte, la FEPS deviendra Église évangélique réformée de Suisse (EERS).

Société / 25 avril 2018 - 08:00

Brèves

«Almost nothing» primé à Visions du réel
L’alchimie du bonheur
Les Théopopettes au Salon du livre

AD FEPS, Berne, le 24 avril 2018Le Synode de la future Église évangélique réformée de Suisse aura une large liberté dans le choix de son exécutif. En première lecture, les délégués des Églises membres ont biffé de nombreuses restrictions sur le choix des membres du conseil et du président.

Par Joël Burri

L’idée d’une présidence forte avait fait grincer des dents lors de la mise en consultation d’un avant-projet de nouvelle Constitution de la Fédération des Églises protestantes de Suisse (FEPS). Il avait d’ailleurs déjà été surnommé «évêque des protestants», mais lundi 23 avril, réunis en assemblée à Berne, les délégués des différentes Églises membres ont porté les derniers coups de crayon pour biffer les prérogatives du président de la future Église évangélique réformée de Suisse (EERS) lors de la reprise de la première lecture du projet de constitution.

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