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Eglises / 06 décembre 2017 - 08:00

Brèves

Une grande crèche à la cathédrale
Le RES dit «oui» aux changements du «Notre Père»
Engagement citoyen et spiritualité
Fermeture des commerces le 24 décembre
L’Escalade au MIR

faire des économies CC(0) via https://pixnio.com/fr/objets/crayon-calculatrice-papier-entreprise-economie-bureauLes délégués des Eglises réformées ont adopté un budget présenté pour la première fois à l’aide d’un nouveau plan comptable plus transparent

Par Joël Burri

Révolution dans la présentation du budget de la Conférence des Eglises réformées romandes (CER)! Les délégués des différentes Eglises réformées cantonales ont adopté pour la première fois, samedi à Morges, un budget 2018 de 3 millions de francs avec une présentation permettant de connaître le coût de chaque activité. Jusqu’à présent, les chiffres étaient présentés uniquement par nature: salaires, transports, fournitures, etc. Un exercice de transparence qui n’est pas tout à fait gratuit: «Aujourd’hui, nous avons un outil qui devrait nous permettre de faire des choix réels. Savoir quelle économie nous permet l’abandon d’une activité ou d’une autre», a déclaré Xavier Paillard, président du Conseil exécutif de la CER.

temple malagnou

Alors que le Consistoire a décidé de formaliser l’encadrement des nouvelles formes ecclésiales, les paroisses ont rappelé leur difficulté à renoncer à des forces ministérielles.

Par Joël Burri

L’Eglise protestante de Genève a beaucoup de projets, mais peine encore à se résoudre à libérer des forces pour les mener à bien. Cette impression ressort de la deuxième journée de séance du Consistoire (organe délibérant), vendredi 1er décembre au temple de Malagnou. Deux débats se succédaient: l’un sur les critères utilisés pour distribuer les forces ministérielles entre régions et un deuxième sur des lignes directrices pour encadrer les ministères dits «pionniers», c’est-à-dire des expérimentations de nouvelles formes de présence ecclésiale. Ainsi, alors que durant le premier débat chaque délégué a «prêché pour sa paroisse», la question de comment libérer des forces pour lancer de nouveaux projets était dans les esprits durant le deuxième.

main en bénédiction. CC(by-nc-nd) Andrea Leganza via https://flic.kr/p/oBXAuL’Eglise protestante de Genève ouvre le débat sur la pastorale des nouvelles formes de vie en commun et en particulier sur la bénédiction des couples de même sexe.

Photo: CC(by-nc-nd) Andrea Leganza 

Par Joël Burri

Le Consistoire (organe délibérant) de l’Eglise protestante de Genève (EPG) a décidé jeudi soir de faire un premier pas vers la mise en place d’une bénédiction ou d’un autre geste liturgique pour les couples de même sexe reconnus civilement. Mais ce ne sera pas un pas de course et le cheminement ne s’arrêtera pas à la question des couples homosexuels, c’est l’entier de la question des nouvelles formes d’organisations conjugale et familiale qui sera posée.

Affiche pour la Journée mondiale de lutte contre le SIDA https://flic.kr/p/phPh7iResponsable du Ministère SIDA de l’Eglise réformée vaudoise, la pasteure Roselyne Righetti travaille dans les rues de Lausanne auprès des laissés-pour-compte. A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA, elle nous parle de la situation des personnes qu’elles côtoient quotidiennement.

Photo: CC (by-sa) jacinta lluch valero

Par Laurence Villoz

Depuis 16 ans, Roselyne Righetti accompagne ceux que la société a abandonnés. A temps plein, cette pasteure exerce son ministère à la Pastorale de la Rue, une structure des Eglises réformée et catholique vaudoises, qui comprend également le Ministère SIDA dont Roselyne Righetti a la responsabilité. Interview.

Est-ce encore pertinent d’avoir un Ministère SIDA en 2017?

C’est indispensable et ça l’a toujours été. On croit que la question du SIDA est réglée parce qu’on a des traitements, mais ce n’est pas le cas. Il ne faut pas se voiler la face, le SIDA est une maladie qui est mal vue dans la société, une maladie qui touche, comme on dit, des personnes «à risque». Une définition stigmatisante qui englobe les homosexuels, les personnes du monde de la prostitution, les toxicomanes, les migrants, les prisonniers, car le milieu carcéral n'échappe pas non plus aux «risques»!

Notre Pere interlineaireLa nécessité de «garder un texte œcuménique commun» pèse lourd dans les débats sur le ralliement des protestants à la nouvelle traduction de la prière enseignée par Jésus. Mais à y regarder de plus près: ce texte n’a en fait, jamais été commun!

Photo: Le texte du Notre Père dans Matthieu.  

Par Joël Burri

«Depuis 1966, les Eglises francophones en Suisse partagent une même traduction du “Notre Père”, prière qui a une place importante lors des célébrations œcuméniques. Le Conseil synodal déplorerait une situation où protestants et catholiques ne partageraient plus le même texte», peut-on lire dans le rapport de l’exécutif de l’Eglise réformée évangélique du Valais (EREV) qui a été distribué aux membres du synode (organe délibérant) en vue du débat sur l’acceptation de la nouvelle traduction française de la prière commune à tous les chrétiens. Un argument similaire était défendu par le Conseil synodal de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV), qui a elle aussi débattu de cette question.

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