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Le calice perduUne coupe de cène de la paroisse de Montagny – Champvent, datant du XVIIIe siècle, a disparu. Cadeau du seigneur de l’époque, elle fait partie du patrimoine communal.

Photo: Le calice perdu DR

Par Laurence Villoz

«Le calice disparu possède de la valeur affective pour les habitants. Il avait été donné par le seigneur du château de Champvent à la paroisse», explique Anne-Christine Rapin, pasteure dans la paroisse de Montagny – Champvent de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV). En 2011, lors d’un culte à la Cathédrale de Lausanne, ce calice a été perdu. «Un de mes prédécesseurs avait été consacré lors de cet office et comme à l’accoutumée, il avait apporté les deux coupes de cène de sa paroisse», précise la pasteure. Il est bien reparti avec deux verres en argent, mais l’un d’entre eux n’appartenait pas à la paroisse de Montagny – Champvent.

Piano à St-Ursanne DRLe festival Piano à Saint-Ursanne (JU) constitue l’un des rendez-vous fort alléchants de l’été musical helvétique. Du 2 au 12 août, sur les rives du Doubs, le cloître de la Collégiale accueillera à nouveau interprètes au zénith de leur art et talents en devenir.

Par Nicolas Bringolf

Pour ce quatorzième opus, Piano à Saint-Ursanne a programmé douze concerts.  Les mélomanes pourront y déguster le piano décliné sous toutes ses facettes: piano solo, piano à quatre mains, piano et musique de chambre, piano et voix, piano et orchestre. Le fil rouge de cette édition s’articulera autour du thème «Souvenirs d’enfance», offrant ainsi un éventail d’œuvres d’époques et d’esthétiques différentes.

Série: «La transmission de la mémoire de la Shoah»

la ShoahQuelles conséquences la disparition des rescapés peut-elle avoir sur l’enseignement de l’histoire en Suisse romande ? Peut-on se priver de leur témoignage pour enseigner ce qu’a été la Shoah?

Photo: CC (by-nc-nd) Evan Lavine

Par Laurence Villoz et Guillaume Henchoz

Alors que le dernier poilu de la Première Guerre mondiale a disparu en 2008, les rangs des rescapés de la Shoah sont de plus en plus clairsemés. Les témoins encore en vie sont maintenant très âgés et ils sont peu nombreux à pouvoir encore se déplacer pour raconter. La mémoire vivante de leur témoignage est en passe de s’effacer pour faire place à une autre mémoire, culturelle et institutionnelle, entretenue par les associations, et les pouvoirs publics. Quelles sont les conséquences de ce changement, notamment sur les écoles? «Il faut effectivement s’interroger sur les manières dont on peut raconter l’histoire  de la Seconde Guerre mondiale alors que les témoins directs de cette dernière ont bientôt tous disparu», lance l’historien Dominique Dirlewanger qui enseigne également au gymnase. Pour lui, le passage d’un témoin dans les classes est un événement marquant: «Si vous avez déjà assisté à un témoignage direct, vous vous rendez compte qu’on ne pourra pas reproduire ça même avec le meilleur des films. Quand un survivant intervient dans une classe, qu’il relève sa chemise pour montrer le tatouage inscrit sur son bras par les SS, cela devient une incarnation du passé très vive.»

L'église Saint-LaurentUn groupe de 24 jeunes chanteurs venant des quartiers est et ouest de Jérusalem donnera un concert, jeudi 13 juillet, à l’Eglise Saint-Laurent. Le chef vaudois Dominique Tille dirigera ce chœur renforcé par des musiciens locaux.

Photo: L'église Saint-Laurent CC (by-sa) Lpalli

Par Laurence Villoz

«Le chant crée une énergie qui unit les jeunes», explique Fiuna Seylan-Ongen, la présidente de Coexistences, une association romande qui accueille des groupes de Palestiniens et d’Israéliens pour leur permettre de dialoguer en dehors d’une zone de conflit. Du 7 au 14 juillet, Coexistences reçoit 24 jeunes, soit 12 Juifs et 12 Palestiniens, membres du chœur du YMCA de Jérusalem. Ils donneront un concert, jeudi 13 juillet, à 20h30 à l’Eglise Saint-Laurent, à Lausanne en collaboration avec des chanteurs et des musiciens locaux sous la direction de Dominique Tille.

Mark ZuckerbergProtestinfo propose régulièrement des chroniques rédigées par des personnalités du monde protestant. Andrea Syverson, chroniqueur pour l’agence de presse américaine «Religious news service» s’interroge sur ce que les chrétiens recherchent vraiment.

Photo: Mark Zuckerberg © RNS/Reuters/Stephen Lam

Lors d'un rassemblement pour les utilisateurs de Facebook le mois dernier, Mark Zuckerberg a exposé ses rêves pour l'avenir de son réseau social. Comme le site internet a atteint deux milliards de membres, son créateur s’intéresse à la prochaine étape: la construction de communautés en ligne. Dans l'esprit de l’informaticien, les jours des institutions comme «les églises et les petites ligues» sont terminés. En utilisant le nouveau logiciel d'intelligence artificielle de Facebook, le géant des réseaux sociaux peut réunir ses utilisateurs en groupes qui auront le même but.

Eglises / 12 juillet 2017 - 08:00

Brèves

Peter Merz prend la tête de l’EPER
Lancement du site diaconie.ch
Un culte au cor des Alpes

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