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pillPauvreté et maladie forment un cercle vicieux qui risque de s'aggraver en raison de l'évolution du système de santé, met en garde la FEPS. En Suisse, les soins de près de 150 000 personnes n'ont pas été remboursés, parce qu'elles n'avaient pas payé leurs primes d'assurance maladie.

« La pauvreté rend malade », a déclaré Martine Kurth, directrice de l’Association romande et tessinoise des institutions d’action sociale (ARTIAS), devant les participants à la Conférence de Diaconie de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS) cette semaine à Berne. Au Canada, les adolescents pauvres, âgés de moins de 18 ans, ont trois fois plus de chance de mourir que leurs contemporains plus fortuné, a-t-on appris. De leur côté, les jeunes femmes pauvres sont dix-sept fois plus susceptibles d'être mère avant l'âge de vingt ans.

En Suisse, la mortalité due au cancer de la prostate est deux fois plus élevée chez les hommes pauvres que chez les hommes de condition aisée, a révélé une étude de l'Université de Genève, en 2005. « Les restrictions actuelles du système de la santé pourrait encore aggraver les difficultés » pour Martine Kurth.

Berlin_mur
Chute du Mur • Lieux de ralliement de la contestation en 1989, les églises protestantes ont été désertées après la réunification. Une grande déception pour les pasteurs engagés.

Par Tania Buri

Les images de l'automne 1989 sont encore vivantes: des centaines de milliers de personnes s’étaient rassemblées dans et aux abords des églises protestantes à Leipzig, Dresde et Berlin. Après avoir participé aux «Prières pour la paix», les manifestants étaient descendus en masse dans les rues. Face à un tel élan, il est difficile de comprendre que les églises allemandes aient pu ensuite se vider, alors que d'autres pays ont vu, après la fin du communisme, le retour des religions.

En 1989, les églises de toute la République démocratique d'Allemagne (RDA) étaient devenues le point de ralliement des jeunes et groupements désireux de réformer ou renverser le régime. Des pasteurs ont ensuite fait partie du premier gouvernement élu après la chute du Mur, avant la réunification qui interviendra onze mois plus tard. Les espoirs soulevés étaient immenses.

 

Un_des_faades_de_la_Stadtkloster_Segel
Deux évangélistes (DR)
Deux familles, un célibataire, des stagiaires: une partie de la communauté Don Camillo de Neuchâtel s'est installée à Berlin-Est depuis deux ans dans un cloître à rénover. D'autres villes comme Hambourg sont déjà intéressées.

Concrètement, la communauté de Montmirail a acheté le « Stadtkloster Segen » pour un euro symbolique. Mais tout ou presque doit être rénové. Construit au milieu des maisons sur la Schönhauser Allee dans le quartier de Prenzlauer Berg, il compte une église, des logements et un jardin. Quand les travaux seront finis, une dizaine de chambres d'hôtes devraient permettre d'accueillir les visiteurs.

Dans le quartier, près de 10% des habitants sont des protestants », a expliqué à ProtestInfo Georg Schubert, qui a quitté Montmirail pour Berlin. Cette ville allemande compte près de 3,5 millions d'habitants, dont un tiers appartient à la religion protestante. Wittenberg, la ville où a vécu le réformateur Martin Luther se trouve à une centaine de kilomètres de là seulement.

burqaToronto (ENI) - Une organisation musulmane opposée à l'application de la charia - la loi islamique - au Canada appelle le gouvernement fédéral à interdire le port de la burqa en public. Elle affirme que ce vêtement "marginalise les femmes".

Outre la burqa, un voile qui recouvre l'intégralité du corps et qui ne prévoit qu'un grillage pour les yeux, le Congrès musulman canadien (CMC) appelle par ailleurs à l'interdiction du niqab, un tissu recouvrant la tête et le visage pour ne laisser qu'un mince espace au niveau des yeux.

Le CMC affirme que ces vêtements ne sont pas imposés par l'islam, ni par son livre saint, le Coran. L'interdiction proposée ne concernerait pas le hijab, le voile qui ne recouvre que les cheveux et qui est souvent porté par les femmes musulmanes.

berlin Berlin - La rapidité avec laquelle le mur est tombé est le dernier pied de nez que les dirigeants est-allemands ont joué aux opposants, estime Solange Wydmusch à ProtestInfo, sociologue des religions, installée à Berlin. Ceux-ci avaient encore besoin de 6 mois à un an pour peaufiner leurs projets, une alternative au système de l'Ouest.

Le rythme adopté pour le changement a été extrêmement rapide, pour ne pas dire brutal. En moins de 12 mois, l'Allemagne a été réunifiée. Après la chute du mur le 9 novembre 1989, l'ex-RDA a perdu dans la foulée sa monnaie, ses entreprises. En quelques jours, quelques semaines, les Allemands de l'Est ont vu s'effondrer tous leurs repères: « cela a été d'une violence inouïe! »

angeBerlin - La pasteure berlinoise, Ruth Misselwitz, la cinquantaine, a été témoin dans sa communauté de la transformation d'une Eglise dans l'opposition du temps de la République démocratique allemande (RDA) en une Eglise étatique sur le modèle de l'Ouest. Elle travaille depuis plus de 20 ans dans une Eglise protestante de Pankow, un ancien quartier de Berlin-Est.


BERLINER ZEITUNG: Madame Misselwitz, savez-vous qui a été le premier à parler de « Berlin l'incroyante»?

MME MISSELWITZ: Non. Qui donc?

Goethe. Il a écrit il y a 200 ans, qu'en Europe, il n'y avait pas de lieu plus impie.

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