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a_-_cathCette année, pour la première fois, le Département de l’instruction publique, de la culture et du sport (DIP) n’a pas transmis la liste des élèves, avec mention de leur confession, aux Eglises genevoises. Un revirement que n’attendait pas et que regrette l’Eglise protestante de Genève (EPG). Les paroisses utilisent notamment cette liste pour inviter les enfants à participer au catéchisme.

Par Anne Buloz

Ce changement d’une habitude inscrite dans le temps n’est dû ni à un choix politique ni à une volonté de respecter strictement la séparation entre les Eglises genevoises et l’Etat laïc, mais à l’ajout d’un chapitre à la loi sur l’information du public et l’accès aux documents (LIPAD). Quelques 5000 élèves figurent sur cette liste.

images-3 Ref.ch/ProtestInfo - La Chambre du peuple a fermé jeudi la porte à une commission fédérale pour encourager le dialogue entre religions et politique. Josef Zisyadis (La Gauche/VD) avait lancé une initiative parlementaire dans ce sens. Mais le Conseil national a estimé que les structures existantes, comme le Conseil suisse des religions, permettent déjà de remplir ces buts.

Le popiste vaudois voulait ainsi répondre à une évolution qui date des années 1990. Jusqu'alors, on estimait que la religion était une affaire privée. Mais la question est réapparue dans le débat public. L'initiative anti-minarets acceptée par le peuple suisse l'a bien montré en novembre dernier.

aa_-_bittelBREVE - Le nouveau portail internet de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud vient d'être ouvert au public. En tapant http://www.eerv.ch, chacun pourra naviguer à sa guise dans ce nouveau monde.

Il y en a qui greffent un nouveau cœur dans une plus ou moins vieille peau. Il y en a qui relookent et liftent leur apparence sans trop s’inquiéter du « moteur ». L’EERV a compris qu’il était important de retravailler la globalité si elle voulait répondre aux exigences imposées par sa structure, ses éditeurs et le public d’aujourd’hui, fait-elle savoir dans un communiqué. Dans ce but, le nouveau site a été totalement repensé.

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Lytta Basset © P. Deloche
L'Université de Neuchâtel propose depuis la rentrée de cet automne une formation continue en accompagnement spirituel. Une première en Suisse qui rencontre un vif succès. Entretien avec l'initiatrice du projet Lytta Basset, professeure de théologie à l'Université de Neuchâtel.

Propos recueillis par Julien Baumann

Julien Baumann: Comment définir l'accompagnement spirituel ?

Lytta Basset
: Il y a beaucoup de personnes qui ont besoin d'être entendues à propos de ce qu'elles vivent, de trouver des réponses aux questions qui leur posent problème : le sens de la souffrance, l'appréhension de la mort, le passé qui resurgit. Il s'agit finalement de sujets qui concernent Monsieur et Madame Tout-le-monde. Cette formation donne des outils aux professionnels concernés pour faire face à ce type de questionnements.

J. B. : Quel est l'enjeu de cette formation ?


L. T. : J'aimerais permettre aux participants d'y voir plus clair, car c'est un peu la jungle aujourd'hui. Il existe de nombreux types d'accompagnements. Il y a ce que l'on appelle du conseling, il existe des coaches, des personnes qui ont des visées thérapeutiques, etc. Tous ces métiers ont énormément évolué et j'aimerais donner quelques repères. Dans un premier temps, je voudrais définir ce que peut être aujourd'hui l'accompagnement spirituel.

a_-_atrain


On aura repris la mesure, l’autre jour, d’une distance révélatrice. Celle qui sépare deux types de discours récurrents en Suisse.
Le premier, façonné par le surmoi protestant qui détermine sous nos latitudes l’exercice de la politique y compris dans les régions qui révèrent le pape, est celui qu’ont prononcé juste après leur élection les deux nouveaux conseillers fédéraux Johann Schneider-Ammann et Simonetta Sommaruga. Et le second, marqué par une mentalité qu’on peut rapporter à la perspective catholique, c’est celui qu’on repère dans la publicité produite par nos grandes entreprises industrielles ou commerciales.

Chronique par Christophe Gallaz

shapeimage_1Les petits Vaudois ne devraient plus pouvoir sécher les heures de cultures religieuses à l'avenir. Le Grand Conseil a dit oui mardi à une motion qui veut rendre cet enseignement obligatoire. Claude Schwab, une des chevilles ouvrières de la méthode Enbiro, député socialiste et pasteur à la retraite, est l'auteur du texte. Vaud s'aligne ainsi sur Berne, Zurich et le Jura.

Par 83 voix pour, 16 contre et 17 abstentions, la majorité du Grand Conseil a donné son aval à la motion Schwab. Jusqu'ici facultatif, cet enseignement des connaissances religieuses, qui dépasse la stricte histoire biblique, va prendre place dans la grille horaire sous une forme qui reste à préciser. « Je suis surpris par l'ampleur du oui », a déclaré Claude Schwab à ProtestInfo.

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