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7d96af221divorceQuelque 14 000 enfants sont confrontés chaque année en Suisse au divorce de leurs parents. Si la majorité d'entre eux s'en sortent sans trop d'encombre, certains n'ont pas cette chance. Le Centre social protestant (CSP) Berne-Jura vient de mettre sur pied un groupe de soutien destiné aux enfants de 4 à 18 ans. Un partenariat avec l'association lausannoise As'trame qui propose des services dans ce domaine depuis 15 ans.

Par Julien Baumann

Près de 20 000 divorces sont prononcés chaque année en Suisse depuis 2005. Sans compter les cas de séparation, 14 000 enfants sont touchés par une situation de rupture. L'ampleur du problème et les conséquences sur le développement des enfants est pourtant peu connu. « Le divorce est devenu un processus banalisé. On imagine que les enfants vont réussir tout seul à traverser cette crise », explique Marie-Dominique Genoud, présidente d'As'trame.

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L'avocat Jacques Vergès
L'Espace culturel des Terreaux, à Lausanne, lance une saison 2010-2011 riche et ancrée dans l'actualité. Au programme de l'ancien temple transformé en salle de spectacle, du théâtre qui touche à des thèmes comme la justice, la drogue et le célibat des prêtres tandis que les débats seront centrés sur l'écologie. Le tout mené par son directeur, l'infatigable homme de théâtre et pasteur en formation, Jean Chollet.

Par Marta Coello

« Une fois que nous aurons épuisé les énergies fossiles, comment allons-nous faire  pour continuer à  grandir sans cesse? », s'est interrogé Jacques Neirynck, conseiller national, mercredi devant la presse à Lausanne. Le professeur honoraire à l'EPFL animera avec d'autres politiciens et éthiciens des débats visant à repenser l'énergie pour les 20 à 30 années à venir.

François VougaA l'origine, Pentecôte et le don de l'esprit faisaient partie intégrante de Pâques, explique François Vouga, professeur de Nouveau Testament aux Facultés de théologie de Bethel et de Wuppertal en Allemagne. Auteur avec Jean-François Favre du récent ouvrage « Pâques ou rien », il livre à ProtestInfo sa compréhension de cet événement, indissociable, selon lui, de la résurrection.

 

Qu’est-ce que Pentecôte?


François Vouga : La fête de Pentecôte, telle que nous la connaissons et telle que les églises chrétiennes la célèbrent aujourd’hui, résulte d’une fragmentation du jour de Pâques. Dans les documents chrétiens les plus anciens, le don de l’Esprit aux disciples de Jésus fait partie intégrante de l’événement de Pâques.

Chacun à leur manière, Matthieu et Jean en rendent compte de façon imagée. Avant d’être élevé et de retourner vers le Père céleste, le Seigneur ressuscité promet sa présence à ceux qu’il envoie dans le monde ou, encore plus concrètement, il souffle sur eux son Esprit.

cimetiere_seriesDans les villes, la pression démographique tend à assimiler ces lieux à des parcs d’agréments. Les écologistes y voient l’un des derniers paradis pour la biodiversité en zone urbaine tandis que les pratiques funéraires se transforment. Autant de raisons de supposer que le modèle du cimetière traditionnel est sur le point de rendre son dernier souffle.

Par Sylvain Stauffer

Les bons vieux cercueils mis en bière dans des tombes individuelles laissent de plus en plus nos contemporains de marbre. La tendance est à la crémation. « Environ 85 % des défunts sont incinérés », explique Pierre de Mestral, directeur de Cassar Pompes Funèbres SA à Lausanne. « La plupart des gens entre soixante et huitante ans veulent se faire incinérer car ils pensent que leurs enfants n’iront pas au cimetière », poursuit-il.

loin_2-1Dans son dernier ouvrage, « Prends soin de ma fin », Pierre Paroz aborde la question difficile de la fin de l’existence. L’ancien pasteur livre le fruit de ses réflexions mêlant respect de la vie et droit, devoir même de mourir dans la dignité. Aujourd’hui professeur de lycée, l’auteur dédicace son essai au Salon du livre de Genève.

Par Sylvain Stauffer

Est-ce que votre vie personnelle a influencé la rédaction de ce livre ?

P. P. : Oui, je suis parkinsonien depuis sept ans, mais l’idée de ce manuscrit m’est venue - et j’en ai écrit les premières lignes - avant que je ne tombe malade. Elles s'inspirent de mes nombreuses visites à l’hopital en section gériatrique. A côté de rencontres enrichissantes avec des personnes, à qui l’âge avait insufflé sagesse et sérénité, j’ai été choqué d'en trouver d'autres dont la vie était comme arrêtée.

rsrinfo20070720_8041044_3Les étrangers et les jeunes commettent proportionnellement davantage de délits que les autres citoyens. C'est ce que montre la nouvelle statistique policière sur la criminalité. Publiée en mars dernier, elle présente pour la première fois un panorama global des infractions commises en Suisse. Comment interpréter ces chiffres ? A qui profite le débat sécuritaire ? Sur ces questions, le regard pragmatique d'Olivier Guéniat, criminologue et chef de la police de sûreté du canton de Neuchâtel.

Propos recueillis par Julien Baumann.

Olivier Guéniat, y a-t-il une corrélation entre nationalité et criminalité ?

La nationalité n'a aucune incidence sur le passage à l'acte. La criminalité se définit grâce à une vingtaine de variables, réparties en quatre grands groupes. Par exemple, le background d'une personne, c'est-à-dire le sexe, l'âge et la classe sociale, vont jouer un rôle. Le contexte familial et l'environnement dans lequel un individu évolue. Et le plus important, la situation scolaire ou socioprofessionnelle. Il n'y a rien de plus risqué pour une personne que de ne pas pouvoir se projeter dans l'avenir. Quelle que soit la couleur du passeport, si ces variables sont réunies, il y a plus 80% de risque qu'un individu passe à l'acte.

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