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Ce numéro de L'Express a été interdit au Maroc en 2008 DR
La situation des chrétiens est-elle en train de changer dans le royaume chérifien ? Entretien avec Jean-Luc Blanc qui y fut pasteur pendant neuf ans.

Propos recueillis par Bernadette Sauvaget, Réforme

B. S. : Au Maroc, vous avez assisté à la montée de l’islamisme dans le pays…


J.-L. B. : C’est clair. Le Maroc n’y croyait pas ! Avant les attentats du 11 septembre, le peuple et les médias n’envisageaient pas la possibilité d’un islamisme marocain. Malheureusement, la situation a profondément évolué entre 2001 et 2003. Les attentats à Casablanca, en 2003, ont provoqué un choc.

Le peuple marocain a alors compris qu’il y avait aussi des islamistes dans son pays, qu’il y avait un islam salafiste violent, plus important qu’on ne le croyait jusque-là. Le peuple n’imaginait pas que, parmi ses fils, ses imams, ses oulémas, il y avait des gens capables d’actes terroristes.

Mart
Martin Hoegger DR
Rencontrer Martin Hoegger, c'est s'offrir une oasis de calme. Se mettre à l'écoute d'un fin théologien, au verbe lent mais percutant. Mais, à 55 ans, le pasteur vaudois a les pieds bien enracinés dans la terre, « dans l'humus, racine d'humilité », précise-t-il.

Portrait par Samuel Ramuz

L'homme voit large et loin. Secrétaire exécutif de la Communauté des Eglises chrétiennes dans le canton de Vaud (CECCV), Martin Hoegger fixe son regard sur la Cathédrale de Lausanne. Dimanche 5 septembre, les fidèles de plus d'une vingtaine d'Eglises chrétiennes différentes y sont attendus pour une célébration haute en couleurs (voir encadré ci-dessous). « A l'image d'un champ de fleurs ou d'un vitrail chamarré », souffle-t-il, assis dans le vaste salon de l'Arzillier, une maison de maître dédiée au dialogue interreligieux en plein centre-ville où il siège au comité.

BREVE - Le Centre social protestant (CSP) et CARITAS Suisse disent non à la révision de l'assurance-chômage et incitent les citoyens à glisser un non dans l'urne le 26 septembre. Le CSP estime qu'il faut « absolument éviter de réduire encore l'accès aux prestations comme les prestations elles-mêmes », indique-t-elle dans un communiqué mardi.

jacqueline_veuve2Jacqueline Veuve sort un film sur la vie à Lucens à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Rencontre.

Par Vincent Volet, Bonne Nouvelle

Vincent Volet : Dans votre dernier film, « C’était hier », vous interrogez des gens qui, en 1937 à Lucens, regardaient passer le Tour de Suisse. Etes-vous passionnée de cyclisme?

Jacqueline Veuve: Pas autrement. Je ne suis pas une fan. A l’époque, il n’y avait pas d’autres distractions pour les gens: la fête de l’Ascension, et puis ce Tour de Suisse qui passe encore à Lucens. Tout le monde était sagement derrière une corde. On leur avait donné congé à l’usine, non payé évidemment, pour voir la course.

mottu
E. Peyer et R. Hahnloser entourent Philippe Mottu.

L'intellectuel genevois s'en est allé le lundi 23 août. Après-guerre, il avait été l'un des piliers de l'implantation en Suisse du Centre de Réarmement Moral, sur les hauts de Montreux, devenu aujourd'hui Initiatives et Changement.

 

A Caux en 1946, Philippe Mottu installe avec ses amis Robert Hahnloser et Erich Peyer le Centre de conférences de Réarmement Moral. Il se situe dans la lignée des Genevois à l'origine d'initiatives dépassant les frontières de la Suisse.

Graduat_2reformierte presse/ProtestInfo - La crise économique joue des tours à l'Institut oecuménique de Bossey. Le fonds pour les bourses est pratiquement vide, car cette école est fréquentée par plus de 90 % d'étudiants boursiers, qui viennent du Sud.  La somme disponible est passée de 850'000 à 500'000 francs cette année en raison d'un taux de change défavorable, selon Ioan Sauca, directeur de l'Institut.

« Jusque là, rien de neuf car le scénario se répète, a expliqué Ioan Sauca à ProtestInfo. Chaque année le fonds pour les bourses se vide et nous devons le réapprovisionner. » Mais la crise économique change la donne. « Les dons proviennent du monde entier, en dollars et en euros. Et ils ont été affectés par la baisse du taux de change », a-t-il précisé.

L'Institut de Bossey, qui va vers ses 55 ans, a marqué des générations de théologiens venant du monde entier. Si sa survie n'est pour l'heure pas remise en question, de nouveaux financements devront être trouvés. « Le fonds pour les bourses sera épuisé dans le courant de l'année », a indiqué le Conseil de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS) aux délégués de l'Assemblée générale en juin dernier.
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