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a_-_Sponville1Ancien chrétien fervent, André Comte-Sponville se définit désormais comme un athée non-dogmatique et fidèle. S’il ne croit plus en Dieu, le philosophe français défend résolument les valeurs gréco-judéo-chrétiennes. Il a donné, mardi à Lausanne, une conférence sur le thème « Une spiritualité sans Dieu » à l’invitation de l’aumônerie de l’Université de Lausanne et l'Ecole polytechnique fédérale.

Par Anne Buloz

Athée, André Comte-Sponville, 59 ans, l’est assurément puisqu’il ne croit plus en Dieu depuis plus de quarante ans : « J’ai été un chrétien fervent et pratiquant jusqu’à mes 18 ans. Ma foi était alors très vive. Notre façon d’être dépend de la religion que l’on refuse. La mienne est donc spécifiquement chrétienne. Je refuse toutes les religions, mais la seule qui m’intéresse vraiment est le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, plus communément appelé Dieu de Jésus-Christ, car c’est ma culture et mon histoire ».

vBMetteur en scène et pasteur dans le temple lausannois, Jean Chollet exhume la pièce Viret banni. En costumes d'époque, ses collègues ministres redonnent vie au départ contraint du réformateur, en 1559, par le régime bernois.

Les bancs ont disparu. Et une scène a jailli au milieu du temple Saint-Laurent, au centre-ville de Lausanne. Depuis hier soir et jusqu'à vendredi prochain, une troupe de pasteurs vaudois investit les lieux. Certains à la retraite, d'autres en formation, les ministres - dont une femme - mettent tout leur coeur à habiter un texte méconnu de Roger Barilier, père de l'écrivain Etienne Barilier. « A ma connaissance, Viret banni (ndlr: créé en 1978) n'a jamais été joué jusqu'à aujourd'hui », note Jean Chollet, homme de théâtre et pasteur depuis avril à Saint-Laurent. « J'ai d'ailleurs dû drastiquement resserrer le propos. »

viret-2011A l'occasion du 500e anniversaire du réformateur vaudois, la Faculté de théologie et de sciences des religions de Lausanne accueille un colloque qui dissèque les liens complexes entre société civile et religions. Un spécialiste français de la laïcité ouvre les feux ce soir.

En 1559, le pasteur Pierre Viret doit quitter Lausanne: il ne s'est pas soumis aux injonctions du pouvoir bernois, tout-puissant en Pays de Vaud depuis 1536. Le réformateur abandonne cette ville où il a pourtant durablement implanté l'Académie. Lointaine successeur de l'institution lausannoise, l'Unil propose dès jeudi 19 mai et jusqu'au samedi 21 mai un colloque qui éclaire les relations entre sphères politique et religieuse.

b_-_Jorgos_et_Eric«Le propos du spectacle? Jorgos, un jeune travailleur grec immigré fait irruption dans un village bavarois. Que vient-il faire ici? Voler? Violer? La communauté ira jusqu'au lynchage. Le « collectif l'âge d'Homme » propose « Le Bouc » de Rainer Werner Fassbinder en ouverture de la prochaine saison* à l'Espace culturel des Terreaux.

a_-_max_frischL’écrivain suisse alémanique Max Frisch aurait eu cent ans dimanche dernier, le 15 mai. Et je lui rends hommage. Je le ferai non pas en dressant un tableau d’ensemble de son œuvre, très vaste, mais en en rappelant un seul aspect, susceptible de nous interpeller tout particulièrement par les temps qui courent.

Par Pierre Bühler

Dans son Journal 1946-1949, s’inspirant du deuxième commandement dans le Décalogue, qui interdit de se faire une image de Dieu et de ses créatures dans les cieux, sur la terre et dans les mers (Exode 20, 4), Frisch réfléchit au problème des images préconçues que nous nous faisons les uns des autres.

Lors du Forum de la diaconie qui s'est tenu à Montmirail, dans le canton de Neuchâtel, la Fédération des Eglises protestantes de Suisse a affirmé que l'Église devait faire mieux face à la pauvreté croissante en Suisse.

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