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Hamid Karzaï
Le président afghan, Hamid Karzaï, veut tenter la réconciliation avec les Talibans, qui renonceraient à la violence, a-t-il annoncé le 29 janvier dernier lors de la conférence de Londres. Cette annonce est faite au moment où la perspective du transfert aux Afghans de la responsabilité de la sécurité prend corps. Mais elle ne manque pas d’interroger. Existe-t-il des Talibans non violents? On les dit islamistes, fondamentalistes ou terroristes : comment pactiser avec eux? Ces questions appellent un éclairage sur cette mouvance de l’islam politique.


Par Camille Gonzales


Si le projet d’Hamid Karzaï rend perplexe, c’est que le mot Taliban est devenu synonyme de terreur et d’obscurantisme dans les esprits occidentaux qui ne voient le mouvement qu’à travers le prisme d’images télévisées souvent violentes. Mais qui sont-ils vraiment ? Les Talibans sont un phénomène purement afghan, influencé par les traditions puritaines des tribus pachtounes du Sud et par le wahhabisme d’Arabie Saoudite qui a largement financé dans les années 1980 les réseaux d’écoles talibans au Pakistan.

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Karl Marx
Didier Rochat, président de la Fédération romande des socialistes chrétiens (FRSC) depuis 8 ans, quitte son poste. Elu du parti socialiste (PS) au législatif de la ville de Neuchâtel, il avait déjà abandonné le PS pour le parti évangélique (PEV) en 2008. L'altermondialiste Théo Buss, ancien secrétaire romand de Pain pour le prochain, est pressenti pour lui succéder. Un virage à gauche?

Pour M. Rochat, les contraintes électoralistes et l’état d’esprit régnant au sein du PS neuchâtelois ont été la goutte qui a fait déborder le vase, a-t-il expliqué à ProtestInfo lors de la réunion de la FRSC à Yverdon. Après huit ans au Conseil général (législatif) de Neuchâtel, il en a eu assez des mots d'ordre, même pour des sujets mineurs. Et puis l'anticléricalisme de plusieurs membres du PS a lassé M. Rochat, théologien de formation et actif dans le secteur des ressources humaines de la Confédération.

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Esculape, dieu des rêves et de la médecine
Lausanne – Le succès du livre sur les rebouteux en Suisse romande, la fréquentation sans faille de Lourdes malgré une médecine de pointe ou tout simplement les demandes des patients à leurs soignants interpellent le monde médical. L'Université de Lausanne (UNIL) a donc décidé d'organiser un cycle de conférences pour approfondir les rapports entre médecine et spiritualité.

La médecine occidentale a opéré une séparation claire avec la religion. Le rationnel et l'irrationnel ne jouent pas dans la même cour. Mais la distinction est-elle si nette?
Jacques Besson, chef du service de psychiatrie communautaire au Centre hospitalier universitaire du canton de Vaud (CHUV) à Lausanne, a choisi de faire le point sur cette relation entre corps et esprit avec la commission des sciences humaines de la Faculté de biologie et de médecine (FBM) de l'UNIL.

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Alexandre Vinet
Véritable monument dans l’histoire des réformés vaudois, la Maison des Cèdres au no 7 de la rue du même nom à Lausanne voit son avenir menacé. Une partie de sa bibliothèque vient d’être numérisée et les ouvrages restants devraient trouver asile ailleurs.

Par Gabrielle Desarzens

L’ancienne faculté de théologie de l’église libre (1), c’était là. Lieu de formation par excellence qui a donc vu passer moult pasteurs en formation, la Maison des Cèdres est connue aujourd’hui avant tout par toutes celles et ceux qui fréquentent les différents cours donnés par le centre de formation des Cèdres (2). S’il abrite aussi le Centre de recherches sur les lettres romandes, le bâtiment attire encore les étudiants en théologie pour sa bibliothèque riche en ouvrages inédits.

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Soutien aux réfugiés
L'ONG protestante, l'EPER, veut changer de nom. Moins connue que Caritas, sa consoeur catholique, ou que d'autres ONG plus modestes comme Swissaid ou Helvetas, l'EPER veut être mieux perçue du grand public. Respecta et Vitalibra sont les deux noms que l'organisation met en consultation.

Le nom de l'EPER est peu connu du grand public, vient de confirmer une étude. Pour que cela change, l'organisation lance une vaste consultation jusqu'à fin mai pour permettre au public de choisir entre Respecta, Vitalibra ou le statu quo. L'EPER est convaincue des avantages d'un changement, a indiqué à ProtestInfo Philippe Bovey, secrétaire romand de l'EPER.

Lutte sur le marché du "charity business"

La lutte plus âpre sur le marché du « charity business » est aussi à l'origine de cette volonté de changer de nom. « Seules les ONG dont on se souvient, qui font appel aux émotions et montrent clairement ce qu'elles font ont une chance de demeurer durablement dans l'esprit des gens », peut-on lire dans un document de l'EPER. Un défi pour une ONG d'origine réformée qui se plaît à cultiver la modestie et un discours rationnel.

axel-kahn-la-crise-est-cruelle-profonde-il-serait-inimaginable-que-l-universite-reste-a-l-ecart-de-celaM22285Grande figure française de l'éthique médicale, le chercheur Axel Kahn aborde l'euthanasie dans son dernier livre, « L'Ultime liberté? » (Ed. Plon). Pour l'actuel président de l'Université Paris Descartes, le désir de suicide n'est jamais l'expression de la liberté.

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L'euthanasie est devenue une question brûlante de notre société. Pourquoi?

Axel Kahn Tout d'abord à cause de l'affaiblissement de la sacralité de la vie en Occident. Si la vie est aux mains de Dieu et lui seul la donne et peut la reprendre, l'idée même du suicide n'est plus imaginable. Cet interdit disparaît dans notre existence largement laïcisée. Nous assistons aussi à la montée en puissance de l'individualisme: chacun d'entre nous veut être le seul maître à même de décider de ce qui est bien ou mal.

Y a-t-il encore une place pour nos aînés dans notre société moderne?
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