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Eglises / 21 juin 2017 - 08:00

Brèves

95 échelles dans l’Eglise Saint-François
«Ma femme est pasteure» remporte le prix du public
Renouvellement du partenariat entre la CER et la FREE

tronc eglise CC0 via http://maxpixel.freegreatpicture.com/Restorative-Box-Money-Offertory-Box-Donate-Donation-402211Les dons des paroisses diminuent, alors que Pain pour le prochain poursuit son développement grâce aux dons qui lui sont directement adressés. Comme cette œuvre fait également office d’organe de répartition, les partenaires grognent.

Par Joël Burri

Les comptes et rapports annuels de l’Entraide protestante suisse (EPER) et de Pain pour le prochain (PPP) ont été présentés à l’assemblée des délégués de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS). Le travail de ces deux organisations nationales a été salué par les représentants des différentes Eglises membres, réunis lundi et mardi à Berne, tout comme les activités des deux œuvres missionnaires, Mission 21 en Suisse alémanique et DM échange et mission en Suisse romande. Lors de sa présentation la présidente du conseil de fondation de PPP a toutefois jeté un pavé dans la marre. «Pain pour le prochain a dû investir beaucoup d’énergie pour corriger les interprétations erronées à notre encontre de Mission 21.»

culte national festif du jubilé de la Réforme. ©FEPS via https://flic.kr/p/VV6yfVDimanche 18 juin, les réformés suisses accueillaient leurs invités interconfessionnels et internationaux pour commémorer, le temps d’un culte et d’un apéro, les 500 ans de la Réforme protestante.

Photo: ©FEPS

Par Joël Burri

«Les chrétiens réformés et catholiques contribuent à surmonter la division qui pèse sur nous depuis 500 ans et une commémoration de la Réforme dans une communion vraiment œcuménique de la Réforme devient possible», a déclaré le cardinal Kurt Koch durant le culte festif organisé à la collégiale de Berne par la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS) à l’occasion du Jubilé de la Réforme. Plus de 700 invités issus des Eglises réformées des différents cantons, mais aussi des différentes Eglises chrétiennes se sont réunis dimanche après-midi à cette occasion. L’assemblée comptait aussi des délégations d’Afrique du Sud, de Chine, des États-Unis, de France, d’Autriche, de Hongrie, d’Italie, d’Allemagne et du Royaume-Uni.

synode sainte croixPlus de la moitié du montant des oboles glissées dans les troncs des paroisses protestantes vaudoises est reversé à la caisse centrale de l’Eglise, mais cette proportion varie d’un bout à l’autre du canton puisque la contribution d’une paroisse dépend du nombre de ses membres et non des montants qu’elle collecte effectivement. Un fonds de solidarité entre paroisses va être créé pour aider celles qui peinent à atteindre leurs objectifs.

Par Joël Burri

«Est-ce qu’on entend faire rayonner l’Eglise vaudoise dans son entier ou est-ce qu’on entend faire rayonner sa paroisse? Notre Eglise est très congrégationaliste», s’est agacée la pasteure Florence Clerc-Aegerter devant le Synode de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud. Réuni à Sainte-Croix vendredi après-midi et samedi, l’organe délibérant a pris beaucoup de temps pour débattre des montants que les paroisses doivent verser à la caisse centrale.

Le Conseil du consistoireLe processus de fusion des paroisses, en cours depuis plusieurs années, a suscité de fortes réactions au sein des délégués de l’Eglise protestante de Genève, réunis les 15 et 16 juin en Consistoire. Mécontents, certains membres parlent de «forcing».

Photo: Six des sept membres du Conseil du consistoire. De gauche à droite: Rémy Aeberhard, Alain de Felice, le président Emmanuel Fuchs, Charles de Carlini, Joëlle Walther et Anne Pérréard Vite. 

Par Laurence Villoz

«Nous vivons en fédération de paroisses, pas par choix, mais pour des raisons matérielles», a lâché le délégué André Monnard de la paroisse Centre-Ville – Rive-Droite, lors du consistoire de l’Eglise protestante de Genève (EPG). «Le processus de régionalisation relève du forcing. J’ai reçu les plaintes de plusieurs citoyens qui ont arrêté de payer leurs cotisations, parce qu’ils n’étaient pas satisfaits de la manière dont les choses ont été imposées», a ajouté Eduard Dorenbos de la paroisse d’Aïre-Le-Lignon. 

Le bâtiment des Bastions abrite la Faculté de théologie CC(by-sa)'John Middleton' via https://flic.kr/p/edk2MpL’Université de Genève propose pour la rentrée de septembre une formation continue destinée aux imams. Ce projet répond à des préoccupations politiques et sociales autant qu’il innove en proposant une approche historico-critique de l’islam.

Photo: Le bâtiment des Bastions abrite la Faculté de théologie CC(by-sa)'John Middleton' 

Par Caroline Amberger

La communauté albanophone de Genève a sollicité la mise en place d’une formation continue des imams, ils sont désormais de nombreux musulmans à afficher un islam libéral et ne s’en cachent pas. «J’ai grandi en Suisse et ce n’est pas pour autant que je ne pratique pas ma religion, c’est la liberté de culte», explique Djelal Avdil membre de la communauté et résident genevois. «Moi je sais encore l’albanais, mais les plus jeunes ne le parle parfois plus. Nous sommes peut-être la dernière génération à avoir gardé certaines de nos traditions. Pour la religion, c’est à titre personnel que je la pratique. Je crois en quelque chose qui puisse nous rassurer dans la vie. J’ai grandi dans l’islam qui prône la tolérance et l’amour. Mais qui sont ces gens qui donnent une image si catastrophique de notre religion», s’interroge avec consternation ce jeune homme pour lequel il est évident que les imams doivent pouvoir se former et être compatibles avec les valeurs suisses auxquelles il tient beaucoup. «On doit donner le maximum de soi à ce pays qui nous a si bien accueillis», s’exclame-t-il.

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